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dimanche 13 octobre 2013

Vient de paraître !



éditions workshop19دار النشر وَرْشة

 
Talimambo Number Five - طالمامبو نمبر فايف
Avec ce livre, le quatrième publié par les éditions workshop19, nous faisons un nouveau pas décisif dans la réalisation des nos rêves et projets. Talimambo Number Five est plus qu'une BD, c'est une nouvelle graphique ...
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نحن نخطو شيئا فشيئا نحو تحقيق ما نصبو إليه، نحو جعل أحلامنا و مشاريعنا في دار النشر ورشة 19 حقيقة ملموسة. لقد أصدرنا كتابنا الرابع "طالمامبو ... اقرأ المزيد

With this book, the fourth published by workshop19, we take an important new step toward making our dreams and projects a reality. Talimambo Number Five is more than a comic book, it's a graphic novel, or better, a pictorial novel, as Juan Kalvellido ...
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Con este libro, el cuarto publicado por las ediciones workshop19, damos un nuevo paso decisivo en la realización de nuestros sueños y proyectos. Talimambo Number Five es más que un cómic, es una novela gráfica ...
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Mit diesem vierten Buch machen wir vom Verlag workshop19 einen neuen, entscheidenden Schritt zur Verwirklichung unserer Träume und Pläne. Talimambo Number Five ist mehr als ein Comic - eher eine graphische Novelle oder besser noch: eine ... Lire la suite

mardi 10 septembre 2013

11 septembre 1973

Le but de l’Amérique est de construire une structure de paix, une paix où toutes les nations du monde trouveront leur intérêt et donc à laquelle toutes les nations s’engageront. Nous sommes à la recherche d’un monde stable, non pas comme un but en soi, mais comme un pont vers la réalisation des plus nobles aspirations de l’Homme : la vie paisible et la concorde.
Ces mots n’ont pas été prononcés par le prix Nobel Obama, mais par l’ambassadeur des États-Unis en Norvège, chargé de collecter la moitié des 510 000 couronnes suédoises du prix Nobel de la Paix 1973, l’autre moitié ayant été déclinée par le co-récipiendaire du prix, le Vietnamien Lê Ðức Thọ. Celui qui allait empocher les 255 000 couronnes restantes, c’était Henry Kissinger après une guerre qui avait tué quelques 3 millions de Vietnamiens et quelques autres victimes collatérales cambodgiennes et laotiennes. Il y a 40 ans…
Quelques mois plus tôt, samedi 8 septembre 1973, l'ambassadeur des États-Unis au Chili se trouvait à la Maison Blanche où il était venu prendre les directives du docteur Kissinger. Dès que l'ambassadeur Davis fut reçu par son chef, il l’entendit s’exclamer : C'est bien, le coup au Chili est en marche ! Le lendemain, Davis était déjà de retour à Santiago pour être aux premières loges du spectacle qui a eu lieu mardi 11 septembre. C'était une scène épouvantablement belle, racontera-il plus tard. [Les avions] surgissaient de quelque part, le soleil resplendissait sur leurs ailes. Il y en avait uniquement deux. Sans quitter leur formation, ils décrivaient avec grâce un grand cercle dans l'air, puis s'inclinaient et attaquaient en piqué... une bombe chacun, puis un léger arc de cercle vers le haut, et un autre passage...
Aujourd’hui, nos guerriers humanitaires façon hi-tech (ceux qui ne s’attaquent pas à leurs propres peuples mais aux autres) s’apprêtent à nous présenter un nouveau spectacle et à construire une nouvelle structure de paix en lançant de nouveau leurs appareils volants, ressuscitant la devise de l’autrefois tout-puisant Strategic Air Command, détenteur d’une force de frappe nucléaire capable d’anéantir la planète : « La paix est notre métier »…
Mon livre, La vallée de larmes, est le fruit de ce tragique paradoxe, de cette interminable série d’oxymores qui hantent, non seulement le Chili, mais le monde entier où seuls les pays atomiquement, bactériologiquement, chimiquement et conventionnellement armés se considèrent capables de nous contraindre à la paix.   Eva Runeberg, née à Santiago au mois de mai 1974, nous conduira à travers cet inextricable labyrinthe au bout duquel

un rêve insensé, une fin heureuse nous attendent.




                   

L'Oiseau Indigo Diffusion et les éditions workshop19
vous invitent aux rencontres-signature avec

Antonio Beltrán Hernández
auteur du roman
La vallée de larmes
Tragédie géopolitique à fin heureuse
et de la nouvelle graphique

Talimambo Number Five
Tragédie musicale
vendredi 13 septembre de 17h à 20h

samedi 14 septembre de 16h à 20h
dimanche 15 de 15h00 à 18h00
sur le stand de L'Oiseau Indigo

au Village du Livre
Fête de l'Humanité

vendredi 15 mars 2013

La vallée de larmes : un classique du XXIème siècle classique du XXIème siècle

Deutsch  عربي  Español 
Le premier roman d'Antonio Beltrán Hernández, auteur mexicain vivant entre Paris et Mexico et écrivant aussi bien en espagnol qu'en français, pourrait, par son intrigue, être un roman policier. Mais un roman policier (ou plutôt, un thriller linguistique) écrit par un disciple du grand Borges, tout aussi fasciné que son maître par les langues, de l'hébreu et de l'arabe au japonais et à l'islandais, en passant par le suédois, le sanskrit et le persan, langues que l'auteur a étudiées. Ce pourrait être un roman d'espionnage avec la CIA pour protagoniste.
Ce pourrait être un Bildungsroman (roman d'apprentissage), celui d'une jeune avocate de l’aristocratie chilienne qui déchire le voile de la vérité et déclare la guerre à la famille et à la classe au sein de laquelle elle a grandi.
Ce pourrait être un roman historique, puisqu'il revisite le XXème siècle et certaines de ses tragédies, des conséquences ultimes de la Seconde Guerre mondiale aux guerres néocoloniales du début de notre siècle. Ce pourrait être un roman philosophique, sur le thème de l'impunité et de la justice. Ce pourrait être un roman américain, puisqu'il se déroule en grande partie entre Santiago, Valparaiso, Chuquicamata, Buenos Aires, Mexico, Chicago et New York. Ce pourrait être un roman européen, puisqu'il se déroule aussi bien à Paris qu’à Uppsala, Lund, Bräkne-Hoby, Göttingen, Vienne et Berlin. Ce pourrait être un roman asiatique, puisqu'il nous promène dans l’Inde des Védas et du Mahâbhârata et nous emmène au Vietnam en guerre et dans le Japon de Kobe et Nagasaki.
Et ce pourrait être un roman gastronomique, puisqu'il nous fait découvrir quelques exquis mets mexicains et quelques breuvages non moins exquis. Ce pourrait être aussi un roman scientifique puisqu’il nous met en face de l’horreur atomique et psychopharmacologique et du bonheur des avancées technologiques et de la conquête de l’espace. Ce pourrait être, enfin, un roman théologique, sur le thème du Mal, de la Faute et de la Rédemption dans cette vallée de larmes où nous vivons.
La vallée de larmes, pour dire les choses simplement, est tout cela à la fois. Bref un texte appelé à devenir un "classique du XXIème siècle", destiné au public d'un monde définitivement réduit aux dimensions d'un village – on dit "globalisé" -, et dont la culture quotidienne est désormais un patchwork qui s'apparente à un costume d'Arlequin.
Toutes ces couleurs vont se mettre en mouvement, comme dans un disque de Newton, pour faire éclater devant nos yeux la vérité, une vérité, la vérité toute simple et banale – aussi évidente qu’invisible – perceptible uniquement depuis la banlieue du monde, cette cité perdue qui pour certains se trouve au-delà de l’infini.
Pour venir creuser davantage notre grande vallée, il vous sera permis de pleurer de douleur et d’émotion, mais aussi de bonheur. Et ce même bonheur vous permettra aussi, peut-être, de rire.

  • Antonio Beltrán Hernández La vallée de larmes Tragédie géopolitique à fin heureuse
    éditions
    workshop19, Tunis,  mars 2013
    ISBN 978-9938-862-04-1 15X21, 260 p.
    12 Dinars tunisiens 16 Euros 20 Francs suisses

Distribution Tunisie : AFRIQUE CULTURE 71 205 521
Diffusion France/Belgique/Suisse : L'OISEAU INDIGO
http://www.loiseauindigo.fr

Distribution France/Belgique : POLLEN-LITTÉRAL
http://www.pollen-diffusion.com

Distribution Suisse : SERVIDIS
http://www.servidis.ch

Reste du monde : contacter l’éditeur
éditions workshop19 Atelier tunisien de création 41 rue d’Iran, 1002 Tunis ++216 22 679 040   ++33 6 13 99 28 86
http://www.workshop19.info
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Contacter l'éditeur contact[at]workshop19.info Contacter l'auteur abh[at]workshop19.info
Texte de 4 de couverture
Un roman ne se raconte pas, ne se résume pas, et encore moins celui que, cher lecteur, tu tiens entre les mains. Un roman ? Ou bien il se lit, et alors il peut laisser une marque indélébile dans l'esprit de son lecteur, ou bien il s'ignore, et alors il reste un mystère entier pour son non-lecteur. Contentons-nous de dire que l’auteur déteste connaître à l’avance l’histoire des films qu’il va voir, pourvu qu’il soit sûr que le film est bon.
Partons donc du principe que ce livre est bon et ne dévoilons donc pas son intrigue.  Tout est d’ailleurs contenu dans son titre et son sous-titre.  Le premier ne fait pas seulement référence au Salve Regina, mais aussi à l’épisode du même nom (Tåredalen) du film de Bergman « Scènes de la vie conjugale (Scener ur ett äktenskap) ».  Le sous-titre part d’une ferme conviction de l’auteur : les grands tragédiens, de Sophocle à Shakespeare, sont les précurseurs des bons thrillers. Et ce thriller linguistique vous mènera jusqu’au bout du bruit et de la fureur, de la guerre et de la paix, de la souffrance la plus extrême et, enfin, de la justice.

Antonio Beltrán Hernández n’a jamais été un militant politique.  Sa première passion était la science-fiction.  Il vivait dans la Lune et au-delà, il collectionnait toutes les coupures de journaux concernant la conquête de l’espace, il apprit l’alphabet cyrillique en déchiffrant les noms des cosmonautes dans un livre en édition quadrilingue, « космонавт и его родина   —  Le cosmonaute et sa patrie », pendant sa première adolescence il croyait que le monde finirait dans une conflagration nucléaire, et sa vocation définitive, le cinéma, lui fut inoculée par « 2001, l’odyssée de l’espace ».
Cependant, quelque chose changea en lui lorsqu’il lut la préface de Sartre à « Les Damnés de la Terre » de Frantz Fanon (…en le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre).  Puis « Cent ans de solitude » lui fit redécouvrir, par sa magie, l’univers de son Amérique.
Et Borges le transporta au-delà de l’infini.
Aujourd’hui, il n’est ni scientifique ni historien ni stratège ni linguiste, et sa carrière de directeur de la photographie de cinéma connaît des petits hauts et des grands bas. Mais il nous fera voyager, dans ces pages, à travers les arcanes de notre insaisissable vallée de larmes.
EN VENTE DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES EN TUNISIE, FRANCE, BELGIQUE, SUISSE !