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jeudi 7 mai 2015

8 Mai : La victoire sur le fascisme, 70 ans après

Ce 8 mai marque le 70ème anniversaire de la victoire des peuples du monde sur le fascisme et le nazisme, et en particulier la victoire du peuple soviétique sur l'Allemagne, décisive dans cette geste  historique. Dans les conditions politiques, économiques et sociales actuelles sur le plan mondial, cet anniversaire revêt une signification particulière, étant donné les menaces constantes contre la paix représentées par le capitalisme collectif , US en tête, et la possibilité réelle d'un nouveau conflit militaire de dimensions planétaires, qui serait le dernier auquel l'humanité se livrerait.
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La Seconde Guerre mondiale n'a pas pour seuls responsables les fascistes allemands, italiens et japonais, qui, souhaitant un nouveau partage du monde, déchaînèrent la tragédie guerrière la plus terrible de l'histoire; il est également nécessaire de souligner la responsabilité manifeste des impérialistes anglais, US et français dans le déclenchement de la guerre. Leurs gouvernements avaient encouragé et autorisé le réarmement de l'Allemagne; Ils occultèrent la croissance rapide de ses forces armées et invoquèrent une soi-disant neutralité supposée face aux agressions fascistes contre l'Éthiopie en 1935, l'Espagne en 1936, l'Autriche et la Tchécoslovaquie en 1938 et la Pologne en 1939.

mercredi 2 mai 2012

1933 : Quand le Premier mai endossa la chemise brune

par Ernst Piper. Traduit par  Michèle Mialane, Tlaxcala
Il y a 75 ans [article écrit en 2008] Adolf Hitler transformait sans autre forme de procès la Journée de luttes des travailleurs en fête nazie - pour, dès le lendemain, interdire les syndicats indépendants. Et les remplacer par le « Front allemand du Travail », historiquement le premier syndicat unique totalitaire et à l’époque la plus grosse organisation mondiale.
En mars 1933 Adolf Hitler, Chancelier du Reich et sorti renforcé (mais toujours pas majoritaire : 44% des voix, Ndlt) des dernières élections au Reichstag, recourait aux pleins pouvoirs pour mettre le Parlement hors-jeu. En avril le boycott des commerces juifs inaugurait avec ostentation le processus d’exclusion des Juifs. Il s’en prit ensuite à l’une des deux principales forces (l’autre étant les Églises) échappant au contrôle de l’État : les syndicats. Le premier mai, ceux-ci célébraient traditionnellement  la « Journée de luttes de la classe ouvrière » - mais en l’année Un du Troisième Reich tout changea. 
 
Premier mai 1933 à Tempelhof: Ce genre de  gravures, d'après un tableau de Hans HAAS,  répandit l'esthétique totalitaire du régime nazi partout (Bildarchiv Preussischer Kulturbesitz)
Le premier mai 33, Berlin, capitale du Reich, se para de drapeaux, guirlandes et slogans. « Nous voulons travailler et construire ensemble », proclamait une banderole déployée au-dessus de la Friedrichstraße. Dès le petit matin des groupes de jeunes venus de tous les arrondissements défilèrent en direction du parc d’attractions central pour « la plus grande manifestation de jeunesse jamais vue à Berlin », selon un témoin de l’époque. 1200 choristes du Berliner Sängerbund (Chorale de Berlin) entonnèrent le "Deutschland, du mein Vaterland” (Allemagne, ô ma patrie). Goebbels, Ministre de la Propagande, s’adressa aux centaines de milliers de présents, puis l’on chanta le Horst-Wessel-Lied. Mais l’orateur du jour, ce fut Paul von Hindenburg, le Président du Reichstag - Hitler voulait montrer à ce vieillard de 85 ans l’enthousiasme des jeunes pour le nouveau gouvernement. Les mots qu’adressa aux jeunes gens le chef de l’État ne rappelaient guère les discours classiques du Premier mai : « Seuls la discipline virile et l’esprit de sacrifice que l’armée allemande a toujours pratiqués peuvent donner naissance à une génération qui sera à la hauteur des grandes tâches auxquelles l’histoire va confronter le peuple allemand. » Pour finir, Hitler invita les « jeunes gens et jeunes filles allemands » à acclamer bien fort le « grand soldat et commandant en chef de la guerre mondiale.»
Parade aérienne au-dessus du rassemblement populaire
Vers midi des délégations ouvrières venues de tous les länder commencèrent à arriver à l’aéroport de Tempelhof, où elles furent accueillies par Hindenburg et Hitler. L’après-midi, plus d’un million de personnes se pressaient déjà à Tempelhof. On avait convoqué les ouvriers dans leurs usines, puis on les avait fait marcher en formation serrée vers le Tempelhof Feld, où ils se groupèrent en dix grands blocs. Des poètes ouvriers se produisirent, suivis par une parade aérienne à laquelle prit part une escadrille ainsi qu’un dirigeable « Graf Zeppelin », «  symbole du travail allemand ». Le rassemblement culmina le soir avec un grand discours de Hitler qui cria à la foule: «Le symbole de la lutte des classes, de ces éternels conflits et querelles, fait désormais place au symbole de l’union sacrée et du soulèvement national.» Le grand message, c’était : « Peuple allemand, tu seras fort quand tu seras uni. » Une phrase qui pouvait toucher nombre de sceptiques envers le mouvement national-socialiste. La première tentative d’établir une démocratie en Allemagne, lancée sous les auspices défavorables d’une défaite, n’avait pas été un grand succès. Les luttes entre partis avaient été âpres, et trop souvent sanglantes. Et voilà que Hitler promettait de dépasser ces luttes intestines et d’unir le peuple. Le « socialisme national » réconcilierait social et peuple. Une loi nazie avait fait du Premier mai une « fête du Travail national » À Tempelhof Hitler déclara que le plus beau jour du printemps ne saurait être un symbole de lutte. Il devait au contraire célébrer le travail constructif et donner le signal « au peuple de s’unir pour progresser » Une idéologie agressive prônant une communauté nationale aux couleurs national-socialistes. L’individu ne comptait pas, il n’était qu’un membre d’une vaste communauté. Cette communauté était fondée sur l’exclusion. L’appartenance était définie selon les principes racistes du national-socialisme. C’est pourquoi on cherchait d’une part à « ramener au bercail» les Sarrois et les Autrichiens, mais on en excluait brutalement les compatriotes juifs considérés comme « parasites du peuple allemand ». L’égalité, c’était l’homogénéité.
Réclame pour les autoroutes du Reich. Un monde aux couleurs vives , sans carrefours gênants pour les autos - telle était la propagande du Reich. Pour les ouvriers qui construisaient ces voies, la réalité était beaucoup plus sombre: ils devaient travailler dans de très mauavaises conditions (Bildarchiv Prussischer Kulturbesitz)
Des autoroutes au moindre coût salarial 
Dans la deuxième partie de son discours du 1er mai 1933 Hitler annonça de vastes mesures contre le chômage. Le volet le plus populaire, aujourd’hui encore, reste la construction des autoroutes ; on oublie souvent qu’elles furent liées à un vaste « secteur sous-payé.» Les ouvriers furent contraints d’y travailler, ce qui en plongea beaucoup dans la misère, car les salaires qu’ils percevaient étaient bien moins élevés que les aides sociales. Beaucoup ne pouvaient plus nourrir leur famille. Ceux qui refusaient allaient en camp.
La fête berlinoise du 1er mai se termina peu avant minuit par un gigantesque feu d’artifice et l’hymne national. Le lendemain matin, le peuple allemand découvrit le revers de la médaille. Le 2 mai vers dix heures des commandos motorisés de l’organisation national-socialiste des comités d’entreprise et de la SA débarquèrent dans tout le pays devant les Maisons des syndicats. Celles-ci furent prises d’assaut, les organisations dissoutes et leurs avoirs confisqués. Et ce fut pour un temps la fin du mouvement syndical indépendant en Allemagne. Après la « prise du pouvoir » par les nazis, la direction de l’ADGB (Allgemeiner Deutscher Gewerkschaftsbund, Confédération générale des syndicats allemands), avait cherché son salut dans un virage opportuniste. Theodor Leipart , Président de l’ADGB depuis 1921, avait déclaré dès 1932 que le syndicats ne désiraient pas rester « enchaînés à des partis ». Au printemps 1933 on voulait se mettre « au service du nouveau gouvernement. » D’abord l’ADGB avait laissé à ses adhérents le choix d’assister ou non à la fête de mai des nationaux-socialistes, mais le 19 avril le Comité fédéral décida d’obliger tous les syndiqués à y participer. Le dirigeant du SPD, Otto Wels, avait dit à Leipart : « Plutôt laisser placarder par la force la croix gammée sur les toits que d’y hisser volontairement le drapeau noir-jaune-rouge. » Leipart ne répliqua pas, mais c’était un homme brisé, qui n’avait plus la force de résister.
 
On brise les syndicats indépendants: le 2 mai 1933 la SA occupe la maison des syndicats  au 14/15 de la rue Engelufer (aujourd'hui Engeldamm) à Berlin
La première organisation mondiale
Les permanents de l’ADGB furent arrêtés ; beaucoup furent torturés et un bon nombre assassinés. Les millions de syndiqués de base furent incorporés d’office au DAF (Deutsche Arbeitsfront, Front allemand du travail), créé le 10 mai 1933. Le DAF regroupait tous les ouvriers, employés et chefs d’entreprise, soit 25 millions de personnes en 1941, ce qui en faisait la première organisation mondiale. La DAF ne passait pas de conventions collectives, les salaires étant fixés par des « fidéicommis du travail ». Les entrepreneurs n’étaient que des « dirigeants d’entreprise », ouvriers et employés devenant des « suivants ». Tous ensemble formaient une « communauté d’entreprise.»
Le 3 mai 1933 le Reichsverband der Deutschen Industrie (Union industrielle du Reich) élut à sa tête Adrian von Renteln. Ce dernier était parallèlement le chef du "NS-Kampfbundes des Gewerblichen Mittelstandes » (Association national-socialiste de combat des petites et moyennes entreprises) et Président de la Chambre allemande de commerce et d’industrie. Il occupa une position de décideur au sein du DAF nouvellement créé. Ce seul exemple montre l’étroite intrication des diverses associations économiques. Leur tâche principale consistait alors à assurer la reconversion de l’économie allemande en industrie de guerre.
Steine klopfen
Casser des cailloux: Ouvriers en train de terminer un nouveau tronçon d'autoroute en 1936. Les nazis créèrent pour leur programme de construction un énorme secteur "au moindre coût salarial". Les ouvriers furent finalement contraints d'y entrer. Nombre d'entre eux tombèrent dans la misère, car les salaires y étaient très inférieurs aux aides sociales. Ceux qui refusaient étaient rapidement envoyés en camp de concentration (Bildarchiv Preussischer Kulturbesitz)
L’Histoire ne vous a rien appris
Dix jours après la fête du Premier mai, on allumait des bûchers dans plus de 50 villes allemandes. On jeta dans les flammes les œuvres de Heinrich Mann, Kurt Tucholsky, Stefan Zweig, Franz Werfel et bien d’autres. Aux yeux des nouveaux maîtres ils représentaient « l’esprit anti-allemand ». Le plus grand autodafé eut lieu place de l’Opéra à Berlin. En la personne des étudiants qui avaient organisé cette action, Goebbels salua « l’avant-garde du véritable esprit révolutionnaire allemand ».
Et, de fait, dans bien des villes c’étaient principalement des étudiants qui avaient pris l’initiative des autodafés et des purges de bibliothèques, parfois aussi de «clouer au  pilori » les livres qui déplaisaient et de chahuter les cours de professeurs non nazis. Après le boycott des commerces juifs et l’assaut contre les sièges des syndicats, le nouveau régime montrait une nouvelle fois sa volonté d’imposer ses objectifs par la force. Il ne rencontra pratiquement aucune résistance.
À l’étranger en revanche les violences déchaînèrent une vague d’indignation. Beaucoup pensèrent à juste titre que ce terrorisme à l’égard des opinions divergentes révélait le véritable visage du nouveau régime. Helen Keller, l’écrivaine américaine aveugle, très populaire en raison de ses engagements sociaux, écrivit une lettre ouverte : « Si vous croyez qu’on peut tuer une idée, c’est que l’histoire ne vous a rien appris (...). Les droits sur mes ouvrages que j’ai offerts à des soldats allemands revenus aveugles de la Guerre mondiale n’étaient que l’expression de mon amour et de ma compassion pour le peuple allemand. Ne croyez pas qu’ici nous ignorons ce que vous faites aux Juifs. Dieu ne sommeille pas, et son jugement vous atteindra un jour. » Les Allemands mirent douze ans à comprendre combien elle avait raison.
 

mardi 21 avril 2009

Durban II : Le nazisme israélien est une réalité éclatante – les juifs feraient bien d’en prendre conscience, au lieu de le nier

par Khalid AMAYREH خالد العمايرة 20/4/2009. Traduit par Marcel Charbonnier, révisé par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original : DURBAN II: Israeli Nazism is a clarion reality-Jews ought to deal with it, not deny it
De la Californie à Sidney, en passant à Jérusalem sous occupation, les suprématistes sionistes sont très nerveux, ces jours-ci : ils assistent au rassemblement de milliards de personnes, qui, dans le monde entier, sont en train de se libérer, lentement mais définitivement, des chaînes de la propagande sioniste.



Dershowitz Barak

Plus de soixante années durant, les mensonges sionistes rebattus autour du crime contre l’humanité appelé Israël s’étaient en effet imposés dans une très large mesure. Le noir était devenu blanc et le blanc avait été repeint en noir ; l’énorme bobard avait été transformé en une soi-disant « vérité » glorifiée par les multitudes. Les victimes palestiniennes, totalement dépouillées et tourmentées à l’extrême, avaient été caricaturées en « terroristes et assassins, voire même (du temps qu’on y était) en antisémites s’efforçant de terminer le boulot entrepris par Hitler. »
Quant aux véritables nazis (dans cette histoire), j’ai nommé les juifs sionistes qui ont perpétré un des plus énormes crimes de l’histoire humaine, à savoir la destruction et la négation de la communauté palestinienne, ils étaient bien souvent présentés comme des pionniers progressistes censés avoir fait fleurir le désert, être une lumière pour les nations et l’unique démocratie au Moyen-Orient.
Aujourd’hui, il semble que la magie sioniste soit éventée, et qu’elle soit devenue totalement impuissante. Le monde découvre (enfin) qu’il a été embobiné, dupé et trompé durant toutes années. Il est temps de se réveiller, et de voir les réalités en face !
La conférence de Durban II, réunie à Genève aujourd’hui, vise à renforcer la paix, l’égalité et la justice dans le monde entier. Inutile de préciser que cela impose que les peuples et les gouvernements du monde entier doivent lutter et s’efforcer d’éradiquer l’oppression, le racisme et l’agression, pour ce faire.
C’est précisément ce qui rend furieux les leaders sionistes où qu’ils se trouvent, et cela se comprend fort bien. Nous savons tous que lutter contre le racisme et l’oppression, cela implique de défier Israël, un pays fondé sur le nettoyage ethnique, le pillage, l’oppression et le mensonge.
De fait, le simple fait, pour tout le reste de l’humanité, de faire siens les principes les plus élémentaires de l’égalité et de la justice suffit à provoquer une collision inévitable entre Israël et lui.
En résumé : impossible d’être authentiquement humain, et même impossible d’être humain tout court, sans s’opposer au sionisme. C’est ce que beaucoup d’habitants de notre planète sont en train de découvrir. C’est aussi ce qu’Israël et ses séides redoutent comme la peste, car ils savent qu’un « sionisme à visage humain » est un oxymore irréductible pour l’éternité.
C’est pourquoi les chiens de garde du sionisme, depuis Commentary, The New Republic, The New York Post, The Jerusalem Post, jusqu’à Dershowitz, Elie Wiesel, Netanyahou, Lieberman, en passant par Peres et les nombreux parangons du mépris et du racisme paniquent, aujourd’hui. Regardez leur visage : vous verrez à quel point ils sont inquiets et affolés.
C’est aussi ainsi que réagissent la plupart des criminels et des voleurs quand ils sentent que leurs crimes sont sur le point d’être découverts et qu’ils vont se faire attraper.
Mais comme tous les criminels et tous les voleurs, Israël et ses partisans souvent tribaux ne vont pas se contenter d’agiter un drapeau blanc et de se rendre à la vérité, aussi claire, aussi écrasante soit-elle.
Les sionistes prétendent souvent qu’ils bénéficient des Q.I. les plus élevés de tous les Terriens. Et alors ? Et alors ? Ne dit-on pas que beaucoup de criminels sont extrêmement intelligents ; c’est bien ça le problème, d’ailleurs, car la police est très souvent incapable de les arrêter…
Mais est-ce bien là de l’intelligence ? Sont-ce bien là des esprits réellement agiles ? De fait, si un(e) criminel(le) ou un(e) voleur/se avait été véritablement intelligent, il (ou elle) ne se serait pas abandonné(e) à un comportement délictueux, pour commencer. Une intelligence qui vous envoie à la potence ou sur la chaise électrique en fin de parcours est en réalité le summum de la stupidité.
Cette logique vaut indubitablement pour Israël, un État diabolique, qui a fait de beaucoup de juifs soit les instruments du mal, soit ses auxiliaires.
Prenons, par exemple, quelqu’un comme Elie Wiesel, un survivant de l’Holocauste, qui a rempli l’éther de toutes sortes de proclamations hypocrites et pontifiantes sur le caractère unique de la souffrance juive, comme si la souffrance de non-juifs avait été ou était moins authentique ?
C’est ce même homme qui nous bassine, depuis des décennies, assénant à qui veut l’entendre qu’Israël aurait le droit de commettre des crimes contre les Palestiniens et que le monde entier n’est pas légitime à critiquer le comportement qui n’a rien à envier aux nazis qui est celui d’Israël.
La « Nuit » de Wiesel a pris fin, et son peuple a pu se relever, mais ce peuple est hélas totalement mobilisé, fusse au prix de sa propre perte, dans l’utilisation, jusqu’à son dernier souffle, des derniers vestiges de la mémoire de l’Holocauste pour justifier, prolonger et perpétuer la « Nuit » palestinienne. Cela, à seule fin de satisfaire sa dépravation et les caprices nés de sa (soi-disant) supériorité ethnique et de son nombrilisme.
C’est le même Wiesel qui se précipite à Genève, aujourd’hui, pour défendre l’extermination, par Israël, d’enfants innocents et impuissants à Gaza, au simple motif que ces victimes abandonnées sont faibles et n’appartiennent pas à la « sainte tribu ».
Vous voyez donc de quelle manière le sionisme a métamorphosé et continue à métamorphoser les victimes de la bête nazie en menteurs sataniques, en brutes immorales et en assassins scélérats soutenant fanatiquement un État qui pense comme les nazis, se comporte comme les nazis et agit comme eux.
Mais cette dépravation semble ne pas connaître de limite. Telle est la nature d’une maladie démoniaque qui s’est emparée de tout un groupe humain qui pense que le monde doit l’autoriser à faire ce que personne d’autre n’a le droit de faire.
Ce sont des gens qui arguent du fait qu’ils seraient dans l’obligation de tuer les enfants des autres afin de s’assurer que les leurs ne se fassent pas tuer, ce sont des gens qui pensent qu’ils doivent tuer les mères des autres afin de s’assurer que leurs mères ne seront pas tuées. Des gens malades jusqu’à la moelle, qui pensent qu’ils sont contraints de perpétrer un holocauste afin d’empêcher la survenue d’un nouvel Holocauste.
Autrement dit, le monde doit leur permettre d’exterminer le peuple palestinien, le peuple libanais et probablement aussi le peuple iranien, histoire de leur donner un sentiment de sécurité…
Mais, dès lors que tout le monde critique leurs comportement meurtrier, consistant notamment à affamer la population de Gaza, à réduire en cendres des civils avec des bombes au phosphore ou à enfermer des millions de Palestiniens harcelés dans des camps de concentration, les sionistes se mettent à vociférer, de manière incontrôlable : Auschwitz ! Gestapo ! Kristallnacht ! Hamas ! Kamikazes !, ignorant totalement la laideur brutale de leur mentalité et la cruauté criminelle de leurs agissements.
C’est ce qui amène des animaux racistes tel un Avigdor Lieberman, qui allie la brutalité d’un Joseph Staline à la haine d’un Adolph Hitler, à fustiger la conférence de Durban, au motif qu’elle ne dénoncerait pas les violations des droits humains ailleurs qu’en Israël.
C’est comme une prostituée méprisable prêchant la moralité et la chasteté.
Mais l’hypocrisie pornographique n’est pas, et de loin, la spécialité de l’ancien malfrat moldave. Shimon Peres est-il en quoi que ce soit moins hypocrite, moins criminel ? Ou Netanyahou ? Ou encore Barak ? Ou même Ovadia Yosef ? Finalement, nous parlons ici de toute une génération de criminels pathologiques, dont la criminalité et les mensonges ne connaissent pas de limites.
Mon ami Gideon Levy [une des grandes plumes du quotidien israélien Ha’aretz, NdT], dont je respecte immensément le courage moral et la rectitude, a écrit qu’il n’est pas admissible de comparer le calvaire des Palestiniens avec l’Holocauste. Il n’en a pas moins reconnu qu’aujourd’hui Israël ressemble furieusement à l’Allemagne de 1933.
Doit-on en déduire que les Palestiniens devront attendre (les bras croisés) encore quelques années que Lieberman et sa cohorte de judéo-nazis mettent en actes leurs doctrines, de la même manière qu’Hitler, Eichmann et leurs cohortes aryennes nazies avaient mis en application les leurs quelques années plus tard ?
Le fait que la conférence de Durban II ait lieu (à Genève) est un signe positif. C’est en soi un pas dans la bonne direction, car la tenue de cette conférence, à l’encontre de la volonté du sionisme démoniaque, montre que le monde, ou tout au moins la plupart des peuples du monde, sont déterminés à regarder Israël droit dans les yeux et à lui dire : « Vous êtes des racistes, vous êtes des criminels, vous êtes monstrueux…, mais nous ne nous laisserons pas impressionner par la manière dont vous fomentez la haine ». C’est ce qui fait si peur aux sionistes ; c’est ce qui les désarçonne et leur fait perdre toute dignité.
Quant aux autres peuples, d’Europe et d’Amérique du Nord, dont les gouvernements continuent à languir sous la mainmise sioniste, un jour viendra où ils se réveilleront eux aussi et où ils se libéreront des chaînes des lobbies et des mensonges sionistes.
Ce jour n’est plus très lointain.
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