Alliance zapatiste de libération sociale, fondée à Paris le 12 mars 1995 Liberté, justice, démocratie, partout et pour tous! التحالف الزباتي من أجل التحرر الاجتماعي تأسس بباريس في 12 مـــارس 1995. حرية، عدالة، ديمقراطية في كل مكان وللجميــــــع yekfibasta[at]gmail.com :للاتصال
vendredi 2 novembre 2012
Tapis rouge pour un criminel de guerre
vendredi 28 septembre 2012
La pitrerie de Bibi en mondovision
Une telle pitrerie a de quoi rendre sympathique le petit Mahmoud, qui est vraiment d'un autre calibre.
lundi 4 juillet 2011
Le mariage à la grecque de Netanyahou
Contrairement à d’autres occasions dans le passé, Papandréou a répondu positivement, et un haut responsable israélien impliqué dans les pourparlers entre le Premier ministre grec et Netanyahou a déclaré qu'Israël savait dès jeudi après-midi que la Grèce prévoyait de bloquer le départ des bateaux depuis ses ports.
Les deux dirigeants israélien et grec se sont parlé, depuis leur rencontre à Moscou, au moins une fois par semaine.
“Netanyahou est devenu le lobbyiste de la Grèce auprès de l'Union européenne”, dit un diplomate israélien.
Il a pu créer une alternative viable aux relations avec la Turquie sous plusieurs aspects, montrant à Erdogan qu'Israël n'hésitera pas à se rapprocher de son pire ennemi en Occident.
Et à l’heure de vérité, la Grèce s’est exécutée et a ordonné le blocage de tous les départs de ses ports vers Gaza. La décision de la Grèce, avec l'annonce de la Fondation d'aide humanitaire turque IHH qu'elle n'enverrait pas le Mavi Marmara, et la déclaration du Président de Chypre interdisant aux bateaux d'appareiller pour Gaza ont scellé le sort de la Flottille presque définitivement.
“Aujourd'hui, c’est une autre Grèce à laquelle Israël a à faire”, ajoute-t-il. “Les organisateurs de la Flottille ne l'ont pas compris, et aujourd'hui ils en paient le prix”.
lundi 1 février 2010
La commémoration de l’Holocauste : une occasion en or pour la propagande israélienne
Das Holocaust-Gedenken ist ein Segen für Israels Propaganda
El recuerdo del Holocausto es un regalo para la propaganda israelí
Les grosses légumes d’Israël ont attaqué à l’aube sur un vaste front. Le Président en Allemagne, le Premier ministre, à la tête d’une énorme délégation, en Pologne, le ministre des Affaires étrangères en Hongrie et son adjoint en Slovaquie, le ministre de la Culture en France, le ministre de l’Information aux Nations unies, et même le député druze du Likoud à la Knesset, Ayoub Kara, en Italie. Ils sont tous partis faire des discours affligeants sur l’Holocauste.
Mercredi [27 janvier] était la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'Holocauste , et on n’avait pas vu une telle campagne de relations publiques israéliennes depuis belle lurette. Le moment choisi pour ce rush inhabituel - jamais autant de ministres n’avaient été déployés simultanément à travers le monde - n’est pas fortuit : quand le monde parle de Goldstone, nous parlons d’Holocauste, comme pour brouiller les cartes. Quand le monde parle d’occupation, nous parlons de l’Iran, comme si nous voulions la lui faire oublier.
AP Photo
Netanyahou à Auschwitz
jeudi 28 janvier 2010
L’intifada qui vient et l’inéluctable réconciliation (entre Hamas et Fatah)
Le sénateur George Mitchell, envoyé spécial du président Obama pour le Moyen-Orient, a conclu son dernier voyage sans atteindre le but recherché : la possibilité d’une reprise des négociations entre l’Autorité palestinienne et le gouvernement israélien, qui était l’objectif principal de sa tournée.
1°- La déclaration par Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien, de sa volonté de maintenir toutes les principales colonies juives de Cisjordanie et le contrôle total d’Israël sur la vallée du Jourdain, c’est-à-dire la frontière orientale d’un État palestinien, au cas où celui-ci verrait le jour suite à un accord entre les deux parties ;
2°- L’insistance du Président Abbas à ne retourner à la table de négociation qu’après un engagement de Netanayahou et de son gouvernement à geler les colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupée et à établir des termes de référence et un calendrier précis pour des négociations bénéficiant de garanties internationales ;
3°- Le commentaire du président US Barack Obama, reconnaissant que son administration avait mal évalué les obstacles se dressant sur le chemin du processus de paix et que le rôle des USA était limité, du fait qu’il avait cédé aux pressions israéliennes en faveur d’un renoncement à l’exigence de gel des colonies, dont il avait auparavant dit que c’était une condition sine qua non de reprise du processus de paix.
L’échec officiellement déclaré du sénateur Mitchell signifie qu’un vide politique –certains parlent de rigidité – s’est créé et que l’option arabe d’une solution pacifique s’est effondrée, l’initiative de paix arabe étant devenue caduque.
Jeu de cartes pour tuer le temps en période de vide politique
En haut à droite : Irak
En bas à droite : Palestine
En bas à gauche : Liban
Les expériences passées dans la région arabe et ailleurs nous enseignent que la nature a horreur du vide politique, qui ne fait pas long feu, des changements venant le combler d’une façon ou d’une autre. La région arabe, qui a vécu pendant environ 20 ans sur un processus de paix illusoire, ne peut pas s’en passer, parce que les régimes arabes ne veulent tout simplement pas penser à une alternative ou à un « plan B », comme c’est l’usage dans les pays civilisés.
L’Autorité palestinienne a évoqué, avec une « timidité extrême » l’éventualité de déclencher une intifada pacifique en Cisjordanie, c’est-à-dire d’ordonner des manifestations pacifiques, des protestations, des actions de désobéissance civile, avec peut-être un retour à « l’arme des pierres », s’inspirant ainsi de l’expérience de la première intifada qui a conduit l’Autorité palestinienne à s’installer à Ramallah il y a seize ans.
Si nous parlons de « timidité extrême », c’est que lorsque la première intifada avait éclaté il ya 22 ans, il n’existait pas d’ Autorité palestinienne financée par les donateurs internationaux, dont les forces police et de sécurité étaient supervisées le général US Dayton, sans parler des cartes de VIP pour les grandes personnalités. Il n’y avait alors ni gouvernement ni ministres, ni présidence installée à la Mouqataa.
Sur le personnage : Autorité palestinienne
Sur l’affiche Wanted : Paies de fonctionnaires
Le Président Abbas est actuellement confronté à la même conjoncture que le défunt président Arafat après l’échec des négociations de Camp David, immédiatement après son rejet de spressions US por qu’il accepte un compromis proposé par Bill Clinton, à une différence essentielle près : le Président Yasser Arafat, dès son retour, avait choisi, lui, d’opter pour la résistance, en créant les Brigades de Martyrs d’Al Aqsa et renforçant les liens avec le Hamas et le Jihad islamique et en envoyant des émissaires au Liban, en Iran et ailleurs, pour se procurer des armes.
Le Président Yasser Arafat a payé cher ce choix : blocus, isolement dans son QG à Ramallah pour finir en martyr empoisonné. Il prévoyait – que Dieu lui accorde miséricorde – cette fin honorable et il a eu ce qu’il voulait.
Nous ne savons pas jusqu’à quand le Président Abbas campera sur sa position actuelle consistant à refuser de négocier si la condition de gel des colonies n’est pas satisfaite. Les pressions arabes sur lui à cet égard sont plus fortes que celles des Usaméricains et de leurs alliés européens. Mais tout ce que ne savons – et il le sait, lui aussi, c’est que la probabilité de sa résiliation et de sa révocation figure déjà dans l’agenda de l’administration US et de ses alliés européens, et on ne serait pas surpris d’apprendre qu’ils ont se sont mis à la recherche d’un successeur dès qu’il eut annoncé qu’il ne se présenterait plus à l’élection présidentielle à venir. Madame Clinton lui avait alors répondu qu’elle n’était pas « peinée » de son départ et qu’elle était prête à poursuivre sa collaboration avec lui, quel que soit le nouveau poste qu’il occuperait.
La scène palestinienne est « triste » à tous les niveaux : le Président a dépassé le terme de son mandat et il n’a pas l’intention de se présenter à la prochaine élection, dont nul ne sait quand elle aura lieu ; le Conseil législatif élu a aussi perdu toute légitimité, ayant dépassé la durée de sa législature et aucune élection ne se profilant à l’horizon pour le remplacer. Il en va de même pour toutes les instances de l’OLP, que ce soit le Conseil national, le Conseil central ou le Comité exécutif.
Israël aussi vit un véritable dilemme : il est haï et condamné à l’échelle planétaire pour avoir commis des crimes de guerre à Gaza et le maintien de son blocus de Gaza n’a fait qu’envenimer les choses. À cela s’ajoutent la détérioration de ses relations avec la Turquie et la fin des négociations avec la Syrie, accroissant son isolement régional, en plus de son isolement international. Netanyahou avait hâte de reprendre les négociations à ses propres conditions, non pour parvenir à un règlement mais pour gagner du temps, corriger l’mage d’Israël, atténuer la haine, prolonger la durée de vie de son gouvernement, fournir une couverture à la poursuite de l’implantation de colonies et avaler ce qui reste de Jérusalem-Est. Ses ambitions se sont évaporées, du moins pour le moment, et il doit chercher à son tour un moyen de sortir de l’impasse.
L’histoire nous enseigne également que le recours à la guerre est l’éternel choix de sortie de crise d’Israël. C’est ce qu’a fait Menahem Begin, face à l’intensification de la résistance au Liban, quand il a envahi ce pays à l’été 1982. C’est ce qu’a fait Barak, attaquant la bande de Gaza pour effacer sa défaite humiliante au Sud-Liban. C’est ce que pourrait faire Netanyahou dans les semaines ou les mois à venir : une nouvelle agression contre le Liban ou la Bande de Gaza ou les deux à la fois. Il est en ce moment en train de chercher les prétextes et son gouvernement aura peut-être l’audace de les fabriquer ; un encouragement décisif à Netanyahou pourrait venir de l’appui arabe, qui est clair et net. On n’a pas entendu protester un seul État arabe, à l’exception de la Syrie, et demander la levée du blocus sur Gaza et l’arrêt de la construction du mur d’acier sur la frontière égyptienne afin d’’asphyxier un million et demi de Palestiniens. Ce dernier pourrait être un feu vert du gouvernement égyptien au gouvernement israélien, au cas où celui-ci enverrait ses chars à Gaza.
Le Président Moubarak n’avait jamais auparavant attaqué le Hamas avec une telle virulence comme il l’a fait dans son discours du Jour de la Police (sic) et on a même entendu certains dirigeants égyptiens menacer d’envahir et de détruire la Bande de Gaza en punition pour le meurtre d’un soldat égyptien à a frontière il y a trois semaines.
Ce qui nous conduit à penser qu’il existe un plan arabo-israélo-US de « solution finale » militaire de la « question de Gaza » (le pouvoir du Hamas), après l’échec de la politique consistant à affamer Gaza par le blocus, dans le but de voir les Gazaouis se retourner et se soulever contre le Hamas. En outre, le fait que la reconstruction des 60 000 logements détruits par l’agression de l’année dernière n’ait pas encore été entamée ne peut signifier qu’une chose : une entente pour laisser les choses en l’état dans l’attente de la « solution » militaire israélienne.
Une nouvelle attaque de la bande de Gaza ne sera pas facile et aggravera le dilemme israélien. La précédente agression n’a pas mis fin à « l’Autorité du Hamas », elle n’a pas provoqué de révolte contre celle-ci ni n’a fait disparaître la « culture de la résistance », mais a eu un effet contraire.
Le peuple de Gaza résistera à l’agression comme il l’a fait durant la précédente et il continuera la résistance si jamais les troupes israélienne décident de rester dans la Bande pour longtemps.
Des leçons ont été tirées de la dernière agression et sans doute assimilées : on s’en apercevra au cas où Netanyahou s’entêterait et passerait des menaces aux actes.
La réconciliation interpalestinienne est plus proche que jamais, surtout si Abbas maintient sa position et si le Fatah décide d’allumer la mèche de l’intifada pacifique en Cisjordanie, retirant son épingle du jeu des négociations absurdes et revenant à ses origines de chef de file de la résistance.
Le compte à rebours pour une telle réconciliation est, à notre avis enclenché ou il devrait l’être – sur une plateforme de résistance, qu’elle soit pacifique ou armée.
Ce serait la seule issue convenable et efficace.
vendredi 13 novembre 2009
Du fleuve à la mer
mardi 25 août 2009
Il faut sauver Israël de son gouvernement
lundi 15 juin 2009
Valse avec Bibi
Original : Palestine Think Tank-Waltz With Bibi
Une vieille blague israélienne :
Colon de droite : L'été prochain, on va expulser tous les Palos qui traînent encore dans notre pays.
Israélien de gauche : D'accord, mais assurez-vous bien que vous utiliserez des bus à air conditionné.
Le discours de Netanyahou aujourd'hui nous a montré une fois de plus que la polarité politique juive est un mythe, il n'existe rien de tel .

Discours de Netanyhaou, par Emad Hajjaj
Une fois que la soupe politique sioniste est prête à être servie, il n'y a aucune différence entre Benyamin Netanyahou et la soi-disant "gauche israéliénne".
Ils disent tous OUI à un État palestinien et NON au droit du retour, car tous ce qu'ils veulent, en réalité, c'est "l'État -pour-les-seuls-Juifs".
Il y a quelques mois nous npus demandions où était la "gauche" israélienne, si jamais rien de tel a existé. Maintenant, il faut bien nous demander où est la "droite".
De fait, tout ce que vous avez en Israël, ce sont des racistes enragés de droite. Des gens qui croient dans le bizarre droit des juifs de célébrer leurs apsirations nationales au détriment d'autrui.
Ils croient tous en l'isolement et en la ségrégation des juifs. Tout ce qu'ils veulent, c'est un ghetto juif blindé planté dans la Palestine historique. Ils veulent être entourés par de hauts murs de séparation. Ils se fichent éperdument de savoir s'il y a un État palestinien de l'autre côté de ces murs, pourvu qu'ils n'aient pas à le voir, à le sentir ou à l'entendre. Peu leur chaut d'un État palestinien pourvu qu'il nait pas la propriété de son ciel et qu'ils puissent continuer à lui pomper toute son eau.
Fait intéressant, dans cette histoire ils oublient tout simplementq u'ils ne sont pas seuls, qu'il y a aussi les Palestiniens.
Quelque part ils oublient que c'est en fait aux Palestiniens de dire s'ils accep^ent l'existence d'un État juif sur leur terre, sur leurs villes, villages, champs et vergers, le long de leurs rivières et de leurs côtes.
Franchement, je ne crois pas que cela arrivera jamais.
Il ya déjà un bon moment que l'État juif a atteint la zone de non-retour, sa désintégration est imminente. Et même Barack Obama ne sera pas en mesure de le sauver.
mercredi 20 mai 2009
Palestine/Israël : Le mirage des deux États
Les « suspects habituels » prennent la pose, des annonces sont faites, des discours sont prononcés, des indices et des rumeurs autour d’un soi-disant « durcissement » de l’approche usaméricaine d’Israël font l’objet de fuites volontaires en direction de la presse. Nous sommes supposés penser que quelque chose de différent va arriver et que, comme le dit la vieille chanson populaire usaméricaine, « Les temps, y sont en train d’changer » [The times, they are a-changin’].
Regarder plus loin que le zombie politique des deux États requiert de vous que vous observiez les acteurs clés. Mis à part leur appauvrissement, leur séparation géographique et leur vulnérabilité, les seules cartes dont les Palestiniens disposent sont une volonté de persévérer et une égale volonté de mourir. L’Autorité palestinienne mort-née est à ce point inutile, et ses hauts dirigeants – qu’il s’agisse d’Arafat ou d’Abbas – ont été à ce point désastreux, que je n’arrive pas à trancher la question de savoir si elle et ils sont des créatures du Mossad, ou si elle et ils ont seulement été tolérés afin de s’assurer que rien de positif ne puisse jamais advenir.