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dimanche 25 novembre 2012

Le dernier voyage d'Abou Mazette

Avant de s'envoler pour New York où il va mendier à l'ONU le statut d'Etat observateur pour son "Autorité" fantôme d'un Etat-croupion, le sinistre Abou Mazette a péniblement rassemblé quelques centaines de supporters portant autant de posters du chef pour se faire acclamer. Il a déclaré : "Nous allons à l'ONU totalement confiants dans notre démarche. Nous aurons nos droits parce que vous nous soutenez". Lamentable. Les photos cruelles de Fadi Arouri pour l'agence chinoise Xinhua en disent plus long sur le pantin Abbas que bien des discours.










jeudi 28 janvier 2010

L’intifada qui vient et l’inéluctable réconciliation (entre Hamas et Fatah)

par عبد الباري عطوانAbdelbari  ATWAN , 26/1/2010. Traduit par Tafsut Aït Baamrane, Tlaxcala

  الانتفاضة آتية والمصالحة حتمية
Le sénateur George Mitchell, envoyé spécial du président Obama pour le Moyen-Orient, a conclu son dernier voyage sans atteindre le but recherché : la possibilité d’une reprise des négociations entre l’Autorité palestinienne et le gouvernement israélien, qui était l’objectif principal de sa tournée.

Trois raisons principales ont conduit à l’échec de cette tournée de l’émissaire, rentré les mains vides à Washington :
1°- La déclaration par  Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien, de sa volonté de maintenir toutes les principales colonies juives de Cisjordanie et le contrôle total d’Israël sur la vallée du Jourdain, c’est-à-dire la frontière orientale d’un État palestinien, au cas où celui-ci verrait le jour suite à un accord entre les deux parties ;
2°- L’insistance du Président Abbas à ne retourner à la table de négociation qu’après un engagement de Netanayahou et de son gouvernement à geler les colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupée et  à établir des termes de référence et un calendrier précis pour des négociations bénéficiant de garanties internationales ;
3°- Le commentaire du président US Barack Obama, reconnaissant que son administration avait mal évalué les obstacles se dressant sur le chemin du processus de paix et que le rôle des USA était limité, du fait qu’il avait cédé aux pressions israéliennes en faveur d’un renoncement à l’exigence de gel des colonies, dont il avait auparavant dit que c’était une condition sine qua non de reprise du processus de paix.

L’échec officiellement déclaré du sénateur Mitchell signifie qu’un vide politique –certains parlent de rigidité – s’est créé et que  l’option arabe d’une solution pacifique s’est effondrée, l’initiative de paix arabe étant devenue caduque.

Jeu de cartes pour tuer le temps en période de vide politique
En haut à droite : Irak
En bas à droite : Palestine
En bas à gauche : Liban


Les expériences passées dans la région arabe et ailleurs nous enseignent que la nature a horreur du vide politique, qui ne fait pas long feu, des changements venant le combler d’une façon ou d’une autre. La région arabe, qui a vécu pendant environ 20 ans sur un processus de paix illusoire, ne peut pas s’en passer, parce que les régimes arabes ne veulent tout simplement pas penser à une alternative ou à un « plan B », comme c’est l’usage dans les pays civilisés.
L’Autorité palestinienne a évoqué, avec une « timidité extrême » l’éventualité de déclencher une intifada pacifique en Cisjordanie, c’est-à-dire d’ordonner des manifestations pacifiques, des protestations, des actions de désobéissance civile, avec peut-être un retour à « l’arme des pierres », s’inspirant ainsi de l’expérience de la première intifada qui a conduit l’Autorité palestinienne à s’installer à Ramallah il y a seize ans.
Si nous parlons de « timidité extrême », c’est que lorsque la première intifada avait éclaté il ya 22 ans, il n’existait pas d’ Autorité palestinienne financée par les donateurs internationaux, dont les forces police et de sécurité étaient supervisées le général US Dayton, sans parler des cartes de VIP pour les grandes personnalités. Il n’y avait alors ni gouvernement ni ministres, ni présidence installée à la Mouqataa.

Sur le personnage : Autorité palestinienne
Sur l’affiche Wanted : Paies de fonctionnaires

L’Autorité vit une crise sans précédent car son soutien à une nouvelle intifada pourrait signifier son autodissolution et ramener la  Cisjordanie à son état antérieur de territoire directement occupé par les forces israéliennes, sortant d’une occupation camouflée, et dont  l’occupation  israélienne prendrait la responsabilité de l’administration en totalité, se chargeant de procurer sécurité, eau, électricité, et santé aux trois millions de Palestiniens.

Le Président Abbas est actuellement confronté à la même conjoncture que le défunt président Arafat après l’échec des négociations de Camp David, immédiatement après son rejet de spressions US por qu’il accepte un compromis proposé par Bill Clinton, à une différence essentielle près : le Président Yasser Arafat, dès son retour, avait choisi, lui, d’opter pour la résistance, en créant les Brigades de Martyrs d’Al Aqsa et renforçant les liens avec le Hamas et le Jihad islamique et en envoyant des émissaires au Liban, en Iran et ailleurs, pour se procurer des armes.

Le Président Yasser Arafat a payé cher ce choix : blocus, isolement dans son QG à Ramallah pour finir en martyr empoisonné. Il prévoyait – que Dieu lui accorde miséricorde – cette fin honorable et il a eu ce qu’il voulait.

Nous ne savons pas jusqu’à quand  le Président Abbas campera sur sa position actuelle consistant à refuser de négocier si la  condition de gel des colonies n’est pas satisfaite. Les pressions arabes sur lui à cet égard sont plus fortes que celles des Usaméricains et de leurs alliés européens. Mais tout ce que ne savons – et il le sait, lui aussi, c’est que la probabilité de sa résiliation et de sa révocation figure déjà dans l’agenda de l’administration US et de ses alliés européens, et on ne serait pas surpris d’apprendre qu’ils ont se sont mis à la recherche d’un successeur dès qu’il eut annoncé qu’il ne se présenterait plus à l’élection présidentielle à venir. Madame Clinton lui avait alors répondu qu’elle n’était pas « peinée » de son départ et qu’elle était prête à poursuivre sa collaboration avec lui, quel que soit le nouveau poste qu’il occuperait.

La scène palestinienne est « triste » à tous les niveaux : le Président a dépassé  le terme de son mandat et il n’a pas l’intention de se présenter à la prochaine élection, dont nul ne sait quand elle aura lieu ; le Conseil législatif élu a aussi perdu toute légitimité, ayant dépassé la durée de sa législature et aucune élection ne se profilant à l’horizon pour le remplacer. Il en va de même pour toutes les instances de l’OLP, que ce soit le Conseil national, le Conseil  central ou le Comité exécutif.

Israël aussi vit un véritable dilemme : il est haï et condamné à l’échelle planétaire pour avoir commis des crimes de guerre à Gaza et le maintien de son blocus de Gaza n’a fait qu’envenimer les choses.  À cela s’ajoutent la détérioration de ses relations avec la Turquie et la fin des négociations avec la Syrie, accroissant son isolement régional, en plus de son isolement international. Netanyahou avait hâte de reprendre les négociations à ses propres conditions, non pour parvenir à un règlement mais pour gagner du temps, corriger l’mage d’Israël, atténuer la haine, prolonger la durée de vie de son gouvernement, fournir une couverture à la poursuite de l’implantation de colonies et avaler ce qui reste de Jérusalem-Est. Ses ambitions se sont évaporées, du moins pour le moment, et il doit chercher à son tour un moyen de sortir de l’impasse.

L’histoire nous enseigne également que le recours à la guerre est l’éternel choix de sortie de crise d’Israël. C’est ce qu’a fait Menahem Begin, face à l’intensification de la résistance au Liban, quand il a envahi ce pays à l’été 1982. C’est ce qu’a fait Barak, attaquant la bande de Gaza pour effacer sa défaite humiliante au Sud-Liban. C’est ce que pourrait faire Netanyahou dans les semaines ou les mois à venir : une nouvelle agression contre le Liban ou la Bande de Gaza ou les deux à la fois. Il est en ce moment en train de chercher les prétextes  et son gouvernement aura peut-être l’audace de les fabriquer ; un encouragement décisif à Netanyahou pourrait venir de l’appui arabe, qui est clair et net. On n’a pas entendu protester un seul État arabe, à l’exception de la Syrie, et demander la levée du blocus sur Gaza et l’arrêt de la construction du mur d’acier sur la frontière égyptienne afin d’’asphyxier un million et demi de Palestiniens. Ce dernier pourrait être un feu vert du gouvernement égyptien au gouvernement israélien, au cas où celui-ci enverrait ses chars à Gaza.

Le Président Moubarak n’avait jamais auparavant attaqué le Hamas avec une telle virulence comme il l’a fait dans son discours du Jour de la Police (sic) et on a même entendu certains dirigeants égyptiens menacer d’envahir et de détruire la Bande de Gaza en punition pour le meurtre d’un soldat égyptien à a frontière il y a trois semaines.

Ce qui nous conduit à penser qu’il existe un plan arabo-israélo-US de « solution finale » militaire de la « question de Gaza » (le pouvoir du Hamas), après l’échec de la politique consistant à affamer Gaza par le blocus, dans le but de voir les Gazaouis se retourner et se soulever contre le Hamas. En outre, le fait que la reconstruction des 60 000 logements détruits par l’agression de l’année dernière n’ait pas encore été entamée ne peut signifier qu’une chose : une entente pour laisser les choses en l’état dans l’attente de la « solution » militaire israélienne.

Une nouvelle attaque de la bande de Gaza ne sera pas facile et aggravera le dilemme israélien. La précédente agression n’a pas mis fin à « l’Autorité du Hamas », elle n’a pas provoqué de révolte contre celle-ci ni n’a fait disparaître la « culture de la résistance », mais a eu un effet contraire.

Le peuple de Gaza résistera à l’agression comme il l’a fait durant la précédente et il continuera la résistance si jamais les troupes israélienne décident de rester dans la Bande pour longtemps.
Des leçons ont été tirées de la dernière agression et sans doute assimilées : on s’en apercevra au cas où Netanyahou s’entêterait et passerait des menaces aux actes.
La réconciliation interpalestinienne est plus proche que jamais, surtout si Abbas maintient sa position et si le Fatah décide d’allumer la mèche de l’intifada pacifique en Cisjordanie, retirant son épingle du jeu des négociations absurdes et revenant à ses origines de chef de file de la résistance.

Le compte à rebours pour une telle réconciliation est, à notre avis enclenché ou il devrait l’être – sur une plateforme de résistance, qu’elle soit pacifique ou armée.

Ce serait la seule issue convenable et efficace.

lundi 1 juin 2009

Le journaliste palestinien Awadh Rajoub arrêté par l'Autorité palestinienne

par Khalid Amayreh, 1/6/2009. Traduit par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original : PA arrests Palestinian journalist Awadh Rajoub

L'appareil se sécurité de l'Autorité palestinienne (AP) a arrêté lundi 1er juin le journaliste palestinien Awadh Rajoub. Celui-ci, correspondant d'al-Jazeera.net en Palestine occupée, a été convoqué par téléphone aux breaux des "renseignements militaires" de l'AP à Hébron (Al Khalil), où il a été arrêté.


Les responsables de l'AP ont refusé d'indiquer les raisons de cette arrestation. Mais il est de notoriété publique que cette arrestation est liée à un reportage écrit par Rajoub sur l'assassinat, la semaine dernière, par des soldats israéliens d'Abdulmajid Dudin, un éminent combattant de la résistance appartenant à l'aile militaire du Hamas, les Brigades Ezzedine Al Qassam.

Rajoub avait passé plus d'un mois en détention chez l'AP au mois d'août dernier à Al Khalil et avait été soumis à des mauvais traitements.

Rajoub, 35 ans, est un cousin de Jibril Rajoub, l'ancien chef de la Force de sécurité préventive de l'AP.

Un certain nombre de journalistes palestiniens ont été arrêtés par les services de sécurité de l'AP ces derniers temps. On pense que le but de ces arrestations est d'amener les journalistes à pratiquer l'autocensure et à éviter de critiquer la direction de l'AP.

Selon les observateurs, les droits humains et les libertés civiles, dont la liberté de la presse, ont connu un net recul en Cisjordanie depuis la rupture entre le Fatah et le Hamas il y a près de 3 ans.

vendredi 2 janvier 2009

Palestine, 2 janvier 2009 : 428 morts & 2200 blessés à Gaza, Abou Mazen out

Nous reprenons avec joie et plaisir l'excellent article de Michel Bôle-Richard, l'un des rares journalistes français en poste en Palestine occupée et auteur des meilleurs articles de la presse institutionnelle française sur la situation en Terre sainte martyre. Notre commentaire à cet article : jamais une puissance occupante n'a négocié avec ses collaborateurs, mais toujours avec ses ennemis, ceux qui lui résistent. Cette loi d'airain de l'histoire s'appliquera aussi en Palestine. Et les négociations qui finiront bien par avoir lieu entre Israël et la Résistance palestinienne, la vraie, n'auront pas lieu à Oslo, cette fois-ci.

L'attaque israélienne affaiblit Mahmoud Abbas
LE MONDE 02.01.09 13h04 • Mis à jour le 02.01.09 13h06
Jérusalem, correspondant - Près d'une semaine après le lancement de l'opération "Plomb durci", au matin du 27 décembre 2008, les autorités israéliennes semblent hésiter à lancer une offensive terrestre à l'intérieur de la bande de Gaza. Les raids aériens ont continué vendredi matin 2 janvier, et les roquettes de tomber sur le sud d'Israël. Aucun cessez-le-feu ne semble en vue. Ces jours de bombardements intensifs ont fait plus de 420 morts (selon le bilan dressé vendredi matin par des sources médicales palestiniennes), ainsi qu'une victime politique : Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne.
Alors que le Hamas semble loin d'avoir été mis à genoux, même si la presque-totalité de ses infrastructures a été détruite, l'interlocuteur d'Israël dans les négociations de paix se manifeste peu. Surtout, il apparaît de plus en plus discrédité aux yeux de l'opinion publique palestinienne et sa stratégie de poursuivre les négociations de paix avec l'Etat juif se révèle pour l'instant totalement illusoire.
Mahmoud Abbas s'en est bien évidemment rendu compte. A l'occasion du 44e anniversaire de la création du Fatah, son parti, il a prononcé, mercredi 31 décembre, un discours télévisé au cours duquel il a, pour la première fois, menacé de renoncer aux pourparlers de paix. "A quoi cela sert-il si les portes restent fermées ?", s'est-il emporté. "Nous ne voyons aucune utilité de poursuivre les négociations de la façon dont elles se sont déroulées jusqu'à présent", a-t-il poursuivi, estimant qu'en l'état actuel des choses, "elles offrent une caution à l'agression". M. Abbas a ajouté que si "l'agression barbare et criminelle, la colonisation et la confiscation des terres devaient se poursuivre, elles ôteraient tout sens aux négociations".
MENACES INHABITUELLES
Ces menaces sont inhabituelles dans la bouche de ce dirigeant palestinien qui a toujours voulu éviter d'apparaître comme le responsable d'une rupture même si, depuis plus d'un an, il n'a absolument rien obtenu de ses interlocuteurs israéliens. Il s'est toujours évertué de poursuivre la stratégie du dialogue qu'il prône depuis des décennies, contre vents et marées, alors que celle-ci a depuis longtemps montré ses limites. Depuis le début du processus d'Annapolis, le 27 novembre 2007, Mahmoud Abbas a été incapable de faire valoir le moindre signe de progrès.
Ses partenaires dans les négociations n'ont fait aucun geste pour asseoir sa crédibilité. Comme le dit le député du
Fatah Faisal Abushalha, rencontré à Gaza avant l'offensive du 27 décembre : "Aujourd'hui, nous sommes le dos au mur. Nous avons été très patients mais il n'y a aucun résultat et les Israéliens se jouent de nous. Pour faire la paix, il faut être deux. Nous avons fait beaucoup de sacrifices. Nous avons accepté de partager la Palestine, mais les Israéliens veulent tout ou presque pour eux."
L'opération "Plomb durci" risque donc d'enterrer complètement les maigres espoirs de paix avec les Palestiniens modérés. Juridiquement, le mandat de Mahmoud Abbas vient d'ailleurs à échéance le 9 janvier. Le Hamas a depuis longtemps affirmé qu'au-delà de cette date, le président de l'Autorité palestinienne n'aurait plus aucune légitimité. Ce qui se passe à Gaza le fait de plus en plus apparaître comme un complice objectif de l'agression contre les islamistes d'autant que les services de sécurité de l'Autorité palestinienne ont continué de faire la chasse aux islamistes en Cisjordanie.
La machine de propagande du Hamas n'a cessé, au cours des derniers jours, de montrer Mahmoud Abbas en compagnie d'
Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, qui a juré de mener une guerre totale au Hamas. Au fur et à mesure que les jours de l'opération "Plomb durci" passent, le Mouvement de la résistance islamique s'affiche comme le fer de lance pour l'obtention des droits des Palestiniens alors que le gouvernement de Ramallah fait figure de "capitulard". Depuis le 27 décembre, Salam Fayyad, chef du gouvernement, n'a pas prononcé un seul mot qui condamne officiellement le carnage à Gaza.
En dépit de la multiplication des appels en ce sens, la réconciliation entre les deux frères ennemis que sont le Fatah et le Hamas semble de plus en plus improbable. Une médiation égyptienne destinée à rassembler les deux camps opposés, le 10 novembre 2008, a échoué en raison du refus des islamistes qui exigeaient, entre autres, la libération de leurs militants dans les prisons de la Cisjordanie. Aujourd'hui, le fossé est encore plus large. Et il n'est plus question des élections législatives et présidentielle anticipées que Mahmoud Abbas avait annoncées à la fin de l'année 2008, si le dialogue entre les deux camps n'avait pas été renoué. A six semaines d'élections israéliennes déterminantes pour le processus de paix, l'opération "Plomb durci" a pour l'instant tout balayé.
Michel Bôle-Richard

jeudi 1 janvier 2009

Nizar Rayan نزار ريان

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Nizar Rayan : "La politique a un goût de fusil"- Photos de Nizar Rayan et de son enterrement
Voici le combattant Nizar Rayan réel, qui a été assassiné avec sa famille par l'aviation sionesque le 1er janvier 2009, photographié ici en septembre 2007, quand la résistance se préparait (déjà) à une invasion.



Et voici comment la propagande ennemie le présentait il y a quelques mois. Ce montage figurait sur le site web officiel du mouvement autrefois de résistance Fatah aujourd'hui tombé aux mains des collabos, avant d'être retirée. Mais gageons qu'on a sablé le champagne à la Moqatah à l'annonce de la mort de ce redoutable ennemi d'Israël.


Et voici enfin l'ogre Nizar surpris dans une scène de sa vie quotidienne, en compagnie de son repas du soir (il dévorait chaque soir de deux à quatre petits garçons rôtis à la broche avec amour par ses QUATRE épouses).