Alliance zapatiste de libération sociale, fondée à Paris le 12 mars 1995 Liberté, justice, démocratie, partout et pour tous! التحالف الزباتي من أجل التحرر الاجتماعي تأسس بباريس في 12 مـــارس 1995. حرية، عدالة، ديمقراطية في كل مكان وللجميــــــع yekfibasta[at]gmail.com :للاتصال
mercredi 16 septembre 2015
Le monde brûle, et le chat se peigne*
La nouvelle religion de Varoufakis : la "raison pure"
mardi 28 avril 2015
Grèce : L’étau se resserre
Traductions disponibles : Português فارسی
Deux jours plus tard, Dimitris Mardas, le vice-ministre des Finances chargé des recettes de l’État, a déclaré qu’il manquait 400 millions d’euros pour payer les retraites et les salaires à la fin du mois. Quelques heures plus tard, il a dit que l'argent avait été trouvé et qu'il essayait maintenant de constituer des réserves de trésorerie. Mais selon certaines sources, Dimitris Mardas a informé les députés de Syriza lors d'une réunion le même jour que les réserves de l’État ne permettraient d'effectuer tous les paiements en mai.
Et cela bien que, en termes de paiement de la dette, le mois de mai soit un mois relativement « facile », avec seulement 750 millions d’euros à payer au Fonds Monétaire International (FMI), plus 400 autres millions d’euros d'intérêts à payer.
Le mois de juin sera plus difficile, avec 1 milliard 500 millions d’euros du au FMI, 700 millions dus aux institutions européennes, et 500 millions d’euros en paiements d'intérêts. Un fardeau sans aucun doute insoutenable.
lundi 12 mars 2012
Le CADTM dénonce la campagne de désinformation sur la dette grecque et le plan de sauvetage des créanciers privés
Ελληνικά Η CADTM καταγγέλλει την εκστρατεία παραπληροφόρησης για το ελληνικό χρέος και το σχέδιο διάσωσης των ιδιωτών πιστωτών
English The CADTM condemns the disinformation campaign on the Greek debt and the rescue plan by private creditors
Español Denunciamos la campaña de desinformación sobre la deuda griega y el plan de rescate de los acreedores privados
De plus, alors qu’en cas de litige 85% des anciens titres dépendaient de la législation grecque, l’entièreté des nouveaux titres dépendra de la justice de Londres. L’objectif des créanciers est de limiter la possibilité de la Grèce de décréter un défaut de paiement ou une annulation.
Pour le CADTM, ce nouveau plan est une supercherie car, sous prétexte de venir en aide à la Grèce, il sauve la mise aux créanciers privés qui portent pourtant une lourde responsabilité dans l’endettement de la nation hellène. Les banques ont utilisé une partie de l’argent public injecté afin de les sauver de la faillite en 2008-2009 pour spéculer sur la dette grecque et ont pu réaliser d’énormes profits avant de pousser la Grèce vers la grave crise qu’elle connaît.
Selon le CADTM, tous les prêts de la Troïka à la Grèce octroyés depuis mai 2010 sont odieux, ils sont frappés de nullité car ils constituent une violation permanente des droits économiques, sociaux, civils et politiques des citoyens grecs.
Le CADTM tient une nouvelle fois à saluer le courage et la détermination du peuple grec qui lutte contre les politiques d’austérité inhumaines imposées par la Troïka. Le AAA des créanciers (Austérité Austérité Austérité) doit laisser la place au AAA des peuples : Audit Annulation Autre politique.
Pour le CADTM, la solution passe nécessairement par la mise en place d’une politique radicalement différente. En Grèce comme dans les autres pays soumis à la Troïka, il faut mettre fin au remboursement de la dette et abandonner les mesures antisociales. Afin de lutter contre la campagne mensongère sur la crise grecque, il faut renforcer l’audit citoyen de la dette publique qui doit aboutir à la répudiation de la part illégitime ou odieuse. Le CADTM soutient pleinement la Campagne d’audit de la dette grecque et les comités d’audit qui se mettent en place dans plusieurs autres pays européens. Le CADTM appelle à multiplier les actions de solidarité avec le peuple grec et à constituer un large front social européen contre les politiques d’austérité.
Renaud Vivien, juriste
Eric Toussaint, président
Damien Millet, porte-parole du CADTM France, France@cadtm.org
Sonia Mitralia, animatrice du Comité grec contre la dette - CADTM
Yorgos Mitralias, animateur du Comité grec contre la dette- CADTM
jeudi 9 février 2012
vendredi 3 février 2012
Reprenons l'Europe !
1. On n'avait pas besoin des mots de Mario Draghi pour comprendre que la crise en Europe a désormais atteint un seuil d'irréversibilité. Crise de « dimensions systémiques », avait déclaré Jean-Claude Trichet, il y a quelques mois. Et voilà maintenant que Draghi, son successeur à la tête de la Banque centrale européenne, nous informe que « la situation a empiré » (16 janvier). Difficile de comprendre ce que signifie l'aggravation d'une crise de « dimensions systémiques ».
Ce qui est certain, c'est que les scénarios qui se dessinent pour les mois à venir sont très sombres, non seulement pour ceux qui paient désormais depuis des années la crise et la médication qui l’alimente : l'austérité, ou plus “sobrement” la rigueur. Même des secteurs consistants du capital et des classes dirigeantes européennes commencent à être assaillis par le doute que, dans le gigantesque processus de réajustement global des équilibres de pouvoir qui est en acte, ils risquent d'être parmi les perdants. Le spectre du “déclin”, s'il n'a pas arrêté de hanter les métropoles usaméricaines, s’est mis à fréquenter avec plus d’assiduité les rues et les places d'Europe, ou du moins de régions entières de l'Europe. Et il ne manque pas de commentateurs pour entrevoir derrière l’action des agences de notation une rationalité militaire, les premières manœuvres d’une « guerre mondiale de la dette », dans laquelle l'objectif de la survie du dollar comme monnaie souveraine au niveau mondial (avec le maintien des centres actuels de commandement sur les marchés financiers qui en découlerait) peut justifier l’effritement de l'euro. En toile de fond, les nouvelles en provenance du détroit d'Hormouz nous rappellent que face à une crise d’une telle ampleur et durée, la guerre peut être une “solution” à tenter et pas seulement sur le terrain de la finance et des dettes “souveraines” .
Disons-le clairement : l'Union européenne, telle que nous l’avons connue ces dernières années, est finie. Il n’y a pas là de quoi se réjouir. Nous-mêmes avons pensé de temps à autre que les luttes et les mouvements pourraient trouver dans le cadre institutionnel européen en formation, sur le terrain de la citoyenneté et de la gouvernance, un cadre de référence plus souple que les structures politiques nationales, un espace dans et contre lequel construire des campagnes et articuler des plateformes de revendications. Eh bien, cet espace n'existe plus. C'est la première leçon à tirer de la crise dans cette partie du monde. La seconde, cependant, est tout aussi importante pour nous : sur le terrain national, toute hypothèse d’affrontement démocratique ou socialiste de la crise est en train de se révéler une illusion dépourvue de toute efficacité et tendanciellement dangereuse. C’est l’enseignement de deux ans de résistance très dure, mais justement limitée au territoire national, aux politiques d'austérité dans les pays les plus durement touchés par la crise. De ce point de vue, la Grèce est emblématique. Difficile d'imaginer un déploiement plus radical et assorti de luttes de résistance que celui qui a eu lieu dans ce pays : de l'occupation des rues aux grèves générales qui ont duré des jours et des jours, des tentatives d'assaut du Parlement au blocus de villes entières. Et pourtant, l'efficacité de cette mobilisation permanente pour faire obstacle aux politiques draconiennes de coupes sombres et de démantèlement de l’État social et des droits, a été nulle. Lire la suite
1. No hacían falta las palabras de Mario Draghi para entender que la crisis ya es irreversible en Europa. Crisis de «dimensiones sistémicas» había dicho Jean-Claude Trichet hace un par de meses. Ahora Draghi, su sucesor ... Lire la suite
1. There was no need for Mario Draghi’s words to understand that the crisis has already reached an irreversible threshold in Europe. A crisis of “systemic dimensions” was what Jean-Claude Trichet said a couple of months ago. Now Draghi, ... Lire la suite
1. Non c’era bisogno delle parole di Mario Draghi per capire che la crisi ha ormai raggiunto in Europa una soglia di irreversibilità. Crisi di «dimensioni sistemiche», aveva detto Jean-Claude Trichet un paio di mesi fa. Ora Draghi, ... Lire la suite
jeudi 2 février 2012
L’heure est venue de résister - Déclaration sur la proposition allemande d'un Commissaire à la Grèce
| Manifestation du Front de Solidarité et de Changement à Athènes : "Le gouvernement doit tomber maintenant" |
vendredi 27 janvier 2012
mardi 17 janvier 2012
La dictature des agences de notation
Si dans un premier temps, les marchés n’ont en effet pas trop réagi, comme l’avait déclaré Fillon, la baisse de ces notes ne manquera pas d’avoir des effets dévastateurs pour l’UE et, en particulier, pour les pays de la zone Euro, car les gouvernements devront payer des taux d’intérêts plus élevés pour les crédits qu’ils voudront contracter et pour les nouvelles émissions de dette souveraine, ce qui entraînera une augmentation généralisée des taux d’intérêt. Le renchérissement consécutif du coût de l’argent constituera, du coup, un obstacle supplémentaire à ce qu’une des trois principales régions économiques du monde recouvre sa stabilité et entraînera de plus grandes souffrances sociales pour les populations concernées, déjà affectées par des restrictions budgétaires généralisées et des politiques d’austérité qui frappent d’abord les couches les plus vulnérables et un chômage qui ne cesse de croître.
Il est révélateur que, tant les agences de notation –S&P, Moody’s, Fitch et consorts– que les banques d’investissement –UBS, Deutsche Bank, Crédit Suisse, Nomura, Goldman Sachs, Merryl Linch, etc.– n’aient cessé de faire pression sur les autorités économiques européennes afin qu’elles approfondissent et élargissent les politiques d’austérité, réduisent les budgets sociaux et vouent aux oubliettes toute idée d’État-providence, si ce n’est en faveur des intérêts de petites élites financières et commerciales et des grandes multinationales.
Ces faits ne font que souligner, encore une fois, le pouvoir considérable qu’ont acquis ces organismes privés dans la définition des politiques économiques et sociales afin de garantir la soumission de tout gouvernement national aux diktats des organismes financiers internationaux, qui conditionnent tout programme d’aide financière au sacrifice par leurs propres gouvernements des sociétés concernées.
Le comble étant que ces officines partagent pleinement la responsabilité de la crise actuelle qui sévit sur le vieux continent, puisqu’elles ont approuvé, en leur temps, les taux d’endettement irrationnels du gouvernement grec et ont laissé se développer des dérèglements fiscaux comme ceux qui ont fini par exploser en Europe. Il n’est pas inutile de rappeler, pour souligner leur rôle, que ces mêmes organismes, dans les mois précédant le début de la crise en 2008, avaient accordé les notes les plus élevées aux junk bonds et autres subprimes US qui ont contaminé les marchés financiers mondiaux, et qu’ils avaient procédé de même avec la banque Lehman Brothers, déclarée depuis en faillite.
L’autre critique qu’il convient d’adresser à ces agences de notation est leur échelle à géométrie variable pour l’évaluation des économies : bien que l’instabilité et les déséquilibres de l’économie des USA aient contaminé le reste du monde en 2008, et malgré le déficit abyssal de la balance des paiements de la superpuissance, S&P et ses analystes n’ont jamais osé dégrader la note de Washington ; dans le cas de l’Union Européenne, ils le font à contretemps, quand cette décision non seulement n’a plus aucune vertu préventive, mais risque qui plus est de contribuer à l’aggravation de la crise ; pour ce qui concerne les pays d’Amérique Latine, les agences de notation ont pour habitude de récompenser ceux qui se sont docilement pliés au Consensus de Washington [train de mesures d’austérité et de dérégulation imposés, avec l’aval de Washington, par les organismes financiers internationaux à partir du début des années 90, NdT] et de sanctionner tous les projets économiques visant à renforcer la souveraineté nationale, le marché intérieur et l’intégration régionale.
mardi 6 décembre 2011
Costas Lapavitsas : “Nous n’avons pas intérêt à sauver l’union monétaire”/»Wir haben nicht das Interesse, die Währungsunion zu retten«/“No tenemos ningún interés en salvar la unión monetaria” /Κώστας Λαπαβίτσας: "Oι εργαζόμενοι της Ευρώπης δεν έχουν συμφέρον από τη διάσωση του ευρώ"
| Ο Κώστας Λαπαβίτσας είναι καθηγητής Οικονομικών στη Σχολή Ανατολικών και Αφρικανικών Σπουδών στο Πανεπιστήμιο του Λονδίνου. |
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| Christo Komarnitski, EURO -Titanic |
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| RABE : La stabilité de l'euro assurée par une délocalisation en Extrême-Orient |
vendredi 18 novembre 2011
Si j’étais un Grec (Le Docteur Choc est un ennemi de la démocratie)
Original: Wenn ich ein Grieche wäre
Traductions disponibles : English Ελληνικά
Manifestants à Athènes
*Eurogroupe : réunion mensuelle (et informelle) des ministres des Finances des États membres de la zone euro.
** "Frères et sœurs"? Cela nous rappelle une blague de 1968. Un Tchèque et un Russe roulent sur une route. Soudain, ils voient un sac de patates sur le bord de la route. Le Russe dit :"On partage en frères". Le Tchèque : "Pas question, on fait 50-50". Remplacez "Tchèque" par "Allemand de l'Est" et "Russe" par "Allemand de l'Ouest" (NDLR Basta!)
lundi 31 octobre 2011
L'accord signé ne fait que prolonger l'agonie de l'euro
Les dirigeants de la zone euro ont conclu un accord, vers 4 heures ce jeudi matin, pour tenter de sauver l'euro. Pourtant, selon Jacques Sapir, ce plan anticrise est le « pire accord envisageable », car il va contribuer à nous plonger encore davantage dans la récession et priver l'Europe de son indépendance. D'autant plus qu'il ne suffira pas à sauver la Grèce.
L'accord réalisé cette nuit ne fera que prolonger l'agonie de l'Euro car il ne règle aucun des problèmes structurels qui ont conduit à la crise de la dette. Mais, en plus, il compromet très sérieusement l'indépendance économique de l'Europe et son futur à moyen terme. C'est en fait le pire accord envisageable, et un échec eût été en fin de compte préférable.Nos gouvernements ont sacrifié la croissance et l'indépendance de l'Europe sur l'autel d'un fétiche désigné Euro.1. Une réduction partielle de la dette mais ne touchant que celle détenue par les banques. Autrement dit c'est 100 milliards qui ont été annulés et non 180 (50% de 360 milliards). Cela ne représente que 27,8%. La réalité est très différente de ce qu'en dit la presse. Cela ramènera la dette grecque à 120% en 2012, ce qui est certes appréciable mais très insuffisant pour sortir le pays du drame dans lequel il est plongé.
2. Le FESF va se transformer en « fonds de garantie » mais sur les 440 milliards du FESF, seuls 270 milliards sont actuellement « libres ». Comme il faut garder une réserve c'est très probablement 200 milliards qui serviront à garantir à 20% les nouveaux emprunts émis par les pays en difficultés. Cela représente une capacité de 1000 milliards d'emprunts (200 / 0,2). C'est très insuffisant. Barroso avait déclaré qu'il fallait 2200 milliards et mes calculs donnaient 1750 milliards pour les besoins de la Grèce (avant restructuration) du Portugal et de l'Espagne. Cet aspect de l'accord manque totalement de crédibilité.
3. La recapitalisation des banques est estimée à 110 milliards. Mais, l'agence bancaire européenne (EBA) estimait ce matin la recapitalisation à 147 milliards (37 de plus). De plus, c'est sans compter l'impact du relèvement des réserves sur les crédits (le core Tier 1) de 7% à 9% qui devra être effectif en juin 2012. Il faudra en réalité 200 milliards au bas mot, et sans doute plus (260 milliards semblent un chiffre crédible). Tout ceci va provoquer une contraction des crédits (« credit crunch ») importante en Europe et contribuer à nous plonger en récession. Mais, en sus, ceci imposera une nouvelle contribution aux budgets des États, qui aura pour effet de faire perdre à la France son AAA !
4. L'appel aux émergents (Chine, Brésil, Russie) pour qu'ils contribuent via des fonds spéciaux (les Special Vehicles) est une idée très dangereuse car elle va enlever toute marge de manœuvre vis à vis de la Chine et secondairement du Brésil. On conçoit que ces pays aient un intérêt à un Euro fort (1,40 USD et plus) mais pas les Européens. La Russie ne bougera pas (ou alors symboliquement) comme j'ai pu le constater moi-même lors d'une mission auprès du gouvernement russe en septembre dernier.
5. L'engagement de Berlusconi à remettre de l'ordre en Italie est de pure forme compte tenu des désaccords dans son gouvernement. Sans croissance (et elle ne peut avoir lieu avec le plan d'austérité voté par le même Berlusconi) la dette italienne va continuer à croître.
6. La demande faite à l'Espagne de « résoudre » son problème de chômage est une sinistre plaisanterie dans le contexte des plans d'austérité qui ont été exigés de ce pays.
7. L'implication du FMI est accrue, ce qui veut dire que l’œil de Washington nous surveillera un peu plus... L’Europe abdique ici son « indépendance ».
8. La BCE va cependant continuer à racheter de la dette sur le marché secondaire, mais ceci va limiter et non empêcher la spéculation.
LES PIÈTRES CONCLUSIONS QUE L'ON PEUT EN TIRER...
Pour ces trois raisons, on peut considérer que cet accord est pire qu'un constat d'échec, qui eût pu déboucher sur une négociation concertée de dissolution de la zone Euro et qui aurait eu l'intérêt de faire la démonstration des inconséquences de la position allemande, mais qui aurait préservé les capacités d'indépendance des pays et de l'Europe.
Politiquement, on voit guère ce que Nicolas Sarkozy pourrait gagner en crédibilité d'un accord où il est passé sous les fourches caudines de l'Allemagne en attendant celles de la Chine. Ce thème sera exploité, soyons-en sûrs, par Marine Le Pen avec une redoutable efficacité. Il importe de ne pas lui laisser l'exclusivité de ce combat.
Bibliographie
- Pays de l'est : vers la crise généralisée ?, Federop, Lyon, 1980
- Travail et travailleurs en URSS, La Découverte, Paris, 1984
- Le Système militaire soviétique, La Découverte, Paris, 1988 (Prix Castex en 1989). Cet ouvrage a été publié en anglais en 1991
- L'Économie mobilisée, La Découverte, Paris, 1989
- Les Fluctuations économiques en URSS, 1941-1985, Paris, Éditions de l'EHESS, 1989
- Feu le système soviétique ?, La Découverte, Paris, 1992
- Le Chaos russe, La Découverte, Paris, 1996
- La Mandchourie oubliée : grandeur et démesure de l'art de la guerre soviétique, Éditions du Rocher, 1996.
- Le Krach russe, La Découverte, Paris, 1998
- Les Trous noirs de la science économique : essai sur l'impossibilité de penser le temps et l'argent, Albin Michel, Paris, 2000 (Prix Turgot en 2001)
- K Ekonomitcheskoj teorii neodnorodnyh sistem - opyt issledovanija decentralizovannoj ekonomiki (Théorie économique des systèmes hétérogènes: essai sur l'étude des économies décentralisées), Éditions du Haut Collège d'économie, Moscou, 2001 (ouvrage original, non traduit en français)
- Les Économistes contre la démocratie, Albin Michel, Paris, 2002
- Quelle économie pour le XXIe siècle ?, Odile Jacob, Paris, 2005
- La Fin de l'eurolibéralisme, Le Seuil, 2006
- Le nouveau XXIe siècle, du siècle américain au retour des nations, Le Seuil, 2008
- « The social roots of the financial crisis : implications for Europe » in C. Degryze, (ed) Social Developments in the European Union : 2008, ETUI, Bruxelles, 2009
- Ch. 8, « Le vrai sens du terme. Le libre-échange ou la mise en concurrence entre les Nations » et Ch.9, « La mise en concurrence financière des territoires. La finance mondiale et les États » in D. Colle, (ed.), D’un protectionnisme l’autre – La fin de la mondialisation , Presses Universitaires de France, 2009
- 1940 - Et si la France avait continué la guerre..., Tallandier, 2010. Co-écrit avec Franck Stora et Loïc Mahé.
- « La démondialisation », Le Seuil, 2011







