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vendredi 26 juin 2009

Liberté poru les embastillés de Marrakech !


Cyber @ction 325: libération du groupe de Zahra
Un seul clic suffit
Pour demander la libération des 11 étudiants de Marrakech du groupe de Zahra toujours détenus à la prison de Boulmharez depuis 14 mois.

Ils ont été arrêtés en mai 2008, emprisonnés à la prison de Boulmharez à Marrakech, sauvagement torturés par la police pour avoir protesté contre les mauvaises conditions de vie et d’études. La police s’est acharnée de manière particulièrement abjecte sur Zahra Boudkour, la seule fille du groupe. Le 11 juin ils ont entamé une grève de la faim de 46 jours à l’issue de laquelle plusieurs d’entre eux étaient dans le coma.. Un procès en appel a eu lieu le 4 août : leur détention a été prolongée. Depuis les procès sont ajournés de mois en mois …
Voilà bientôt 14 mois qu’ils subissent une détention injuste et injustifiée, que les droits de l’homme y sont bafoués, que le pouvoir qui ose parler de « marche vers un Etat de droit » s’abaisse à harceler et mépriser la jeunesse qui est l’avenir du pays. Le dernier procès a eu lieu le 28 mai. Leurs familles ont voulu y assister. Elles ont été tabassées, humiliées, menacées de viol…
Zahra est très malade, elle souffre d’une maladie gynécologique à la suite d’un viol à la matraque. On lui refuse le droit d’être examinée par un gynécologue. Le doyen de la fac s’acharne à lui faire échouer ses examens qu’elle tente de préparer malgré son état...
A bout de force elle se remet en grève illimitée de la faim. Plutôt mourir que subir ces humiliations !
"Pendant les années les plus noires du protectorat, pendant les années les plus dures du règne de Hassan II, un tel acharnement contre des prisonniers d'opinion et leurs familles était inconcevable.." Khalid Jamaï.
Merci de votre mobilisation pour tenter d'obtenir leur libération.
Marie José Fressard Solidarité Maroc 05 (
solidmar05@gmail.com)
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=421
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=421
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : libération de Zahra et de ses 10 compagnons
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
courrier@pm.gov.ma
lididi@justice.gov.ma
mailto:info@amb-maroc.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr
Cliquer ici :
<
mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;contact@diplomatie.gouv.fr;courrier@pm.gov.ma;lididi@justice.gov.ma
Ou ici selon votre logiciel de messagerie
<
mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,contact@diplomatie.gouv.fr,courrier@pm.gov.ma,lididi@justice.gov.ma
Vérifiez que les 4 adresses apparaissent bien
6- Envoyez le message
les Belges peuvent écrire à Karel De Gucht, leur ministre des Affaires Etrangères :
mailto:kab.bz@diplobel.fed.be
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Premier Ministre du Maroc, au Ministère de la justice marocain, au Ministre des Affaires étrangères français et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
############
Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Ministre
Je me joins à Solidarité Maroc 05 pour protester vivement contre la longue détention de 11 étudiants de Marrakech du groupe de Zahra toujours détenus à la prison de Boulmharez et demande aux autorités de procéder d’urgence à leur libération .
Dans l'attente de vous lire, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma vigilance citoyenne

jeudi 12 mars 2009

Tunisie : La répression s’intensifie contre le mouvement étudiant

Depuis le 11 février 2009, cinq syndicalistes étudiants observent une grève de la faim dans le minuscule local de l’union générale des étudiants de Tunisie (UGET). Exclus de l’université à cause de leurs activités syndicales, ils exigent leur réintégration dans leurs études.
Comme partout en Tunisie, les libertés syndicales, d’opinion et d’expression au sein de l’université sont placées sous haute surveillance policière. Avec la création du corps de la police universitaire en 1987, des postes ont été installés dans chaque établissement pour contrôler les étudiants et surveiller de près leurs faits et gestes.
L’année dernière, le régime a empêché la tenue du 25ème congrès de l’UGET, d’abord, en avril, puis en août 2008. Le but de la manœuvre est d’étouffer toute forme d’organisation syndicale étudiante autonome et indépendante.
Les militants de l’UGET sont particulièrement dans le collimateur du régime de Ben Ali et font l’objet d’intimidations et de harcèlements systématiques. Ces dernières années, plus de vingt d’entre eux ont été définitivement exclus de l’Université tunisienne, après avoir participé et animé des meetings, des grèves et d’autres formes de protestation à l’université.
13 militants ont reçu des convocations pour comparaître devant des conseils de discipline, suite à la grève générale à laquelle l’UGET avait appelée le 26 février dernier. D’ailleurs, quand ce ne sont pas les conseils disciplinaires qui répriment les étudiants, c’est la justice aux ordres qui s’en charge. Plusieurs militants de l’UGET ont été victimes de procès d’opinion et condamnés à des peines de prison ferme. Le secrétaire général du syndicat étudiant et deux des cinq grévistes de la faim sont actuellement poursuivis, ils seront jugés le 25 mars dans des affaires montées de toutes pièces.
Après plus de trois semaines de grève de la faim, l’état de santé des grévistes suscite de vives inquiétudes. Le régime tunisien fait toujours la sourde oreille à leurs revendications légitimes. Il rejette toute discussion. Il a par contre opté pour une campagne médiatique calomnieuse à l’encontre des militants de l’UGET et de leur organisation.
Nous, organisations signataires, exprimons notre entière solidarité avec les militants de l’UGET en grève de la faim. Nous tenons les autorités tunisiennes pour responsables de toute détérioration de leur santé.
Nous exigeons :
- la réintégration des grévistes de la faim et de tous les étudiants exclus en raison de leurs activités syndicales.
- La libération des étudiants condamnés pour leur opinion et pour engagement syndical.
- L’arrêt des conseils de discipline et des poursuites à l’encontre des militants étudiants.
- Le respect du droit de l’UGET à tenir son congrès en toute indépendance et la garantie des libertés syndicales au sein de l’Université tunisienne.
Paris, le 9 mars 2009
Premiers signataires : Les Jeunes Verts, Union des Etudiants Communistes, ATTAC, MRAP, CEDETIM, MQJS, CNT, Union syndicale Solidaires, LDH, ASDHOM, CRLDHT, AMF, ATMF, FTCR, ATF, ATF-Paris, Solidarité Maroc 05, Comité de la Loire pour les Libertés Politiques et Syndicales en Tunisie (CLLPST), PCOF, NPA, Les Verts, PCF, PS, PDP, PCOT, FDTL, AZLS

samedi 29 novembre 2008

Résistances africaines



Un diaporama de l'association SURVIE Languedoc-Roussillon


pour voir le diaporama, cliquer sur l'image


jeudi 24 juillet 2008

Compte-rendu des journées de protestation organisées par les familles des détenus politiques de Marrakech

Comité national de soutien aux étudiants détenus de Marrakech et à tous les prisonniers politiques / Les familles des étudiants détenus politiques à Marrakech, Rabat, le 23 Juillet 2008

Après avoir épuisé toutes les formes de lutte possibles, les familles des étudiants détenus politiques à Marrakech ont décidé d’aller manifester à Rabat le 12 juillet 2008 devant le Conseil consultatif des droits de l’homme et pour avoir un entretien avec son président Ahmed Harzanni. Ce dernier les a surpris par ses déclarations les condamnant et criminalisant avant même que la justice les juge. Cet ancien détenu politique a recouru dans le passé à la grève de la faim assimile aujourd’hui cette forme de lutte à un suicide.
Le lendemain, mardi 13 juillet, les familles des détenus ont organisé un rassemblement pacifique devant le ministère de la Justice pour avoir un entretien avec le Directeur adjoint de l’administration pénitentiaire. Ce dernier leur a fait comprendre que le ministère n’était ni concerné ni responsable de leurs revendications.L’après-midi, les familles ont rejoint le siège de la délégation régionale des prisons à Agdal pour y rencontrer le directeur général des prisons et lui soumettre la liste de leurs revendications. Ce dernier leur a promis d’intervenir pour obtenir la séparation de ces détenus des prisonniers de droit commun.
Le mardi en début de soirée, les familles, soutenues par le Comité national de solidarité, ont organisé un sit-in devant le Parlement, qui a duré plus d’une heure. Elles ont crié des slogans dénonçant l’arrestation de leurs enfants et ont dénoncé M. Harzanni qui a rejeté leurs revendications en leur disant qu’ils n’avaient pas le choix : soit ils arrêtent leurs grève de la faim, soit lui, Harzanni, leur apporterait des linceuls.
Toujours le même soir, le détenu Abdallah Errachidi a été transporté à l’hôpital de La Mamounia après être tombé dans le coma. Le détenu Khalid Miftha a été agressé par ses geôliers. Le même soir, Zahra Bodkor, Mourad Chouini et Youssef Al Macdhoufi se sont évanouis. Cela a conduit les familles à joindre la direction des prisons mercredi matin, pour réclamer un entretien d ‘urgence sur leurs revendications. La seule réponse qui leur a été donnée a été un tabassage par les forces de Laânigri. La mère de Younis Salmi, la sœur de Jalal Kotbi et le père de Khalid Miftah et d’autres ont été gravement blessés.et ont été transférés aux urgences de l’hôpital Avicenne.
Parallèlement, les familles des prisonniers ont entamé une grève de la faim à l’appel de l’AMDH et du Comité national de solidarité. Le soir même, les familles ont organisé un nouveau rassemblement devant le Parlement. Elles ont n’ont rencontré que les matraques, les coups de pied, de poing , même les personnes âgées, comme Abdallah Jamili, père du détenu Mohamed Jamili n’ont pas été épargnées, ainsi que Mimoun Hami, militant du Comité national, qui a eu une fracture.
Au moment où les familles organisaient ce rassemblement, les prisonniers faisaient un sit-in dans la cour de la prison, refusant de réintégrer leurs cellules avant la satisfaction de leurs revendications. Ils ont été tabassés par les gardiens et Othman Chouini a été blessé. Abdallah Errachidi a été tabassé par le gardien Assamouni, le même qui avait auparavant tabassé le détenu Aalae Edderbali.Mourad Chouini a été lui aussi agressé et sauvagement tabassé à Boulmahrez devant le directeur de la président, qui lui a dit ouvertement : « Nous avons reçu des instructions pour vous priver de tous les acquis et ne pas répondre à vos revendications. En fait, on espère que vous creviez. Et vous pouvez rapporter mes propos à qui vous voudrez. »
Comme les familles ont trouvé partout porte close, elles ont décidé de reconduire leur lutte et de réfléchir à d’autres formes de lutte plus intenses, dans la ville de Rabat, en faisant le serment de ne pas quitter Rabat avant la satisfaction des revendications de leurs enfants, surtout les revendications urgentes suivantes :
1 – Le regroupement des prisonniers politiques en les séparant des droits communs ;
2 – Le droit de visite des familles et de leurs camarades ;
3 – Le droit d’accès à la bibliothèque matin et soir ;
4 – La prolongation de la durée de la promenade ;
5 – L’amélioration de la nourriture et de l’accès aux soins et l’accès aux journaux ;
6 – Le droit d’inscription en troisième cycle.


Traduit par Tafsut Aït Baamrane, Tlaxcala

Journée nationale de grève de la faim organisée par l'AMDH à son siège de Rabat en solidarité avec les détenus de Marrakech
Voir les photos

اللجنة الوطنية للتضامن مع الطلبة المعتقلين بمراكش
اللجنة الوطنية للتضامن مع الطلبة المعتقلين بمراكش
وكافة المعتقلين السياسيين
عائلات الطلبة المعتقلين السياسين بمراكش

تقرير عن الايام الاحتجاجية التي نظمتها عائلات الطلبة المعتقلين
السياسيين بمراكش


بعدما استنفذت كافة الاشكال النضالية وكافة اللقاءات وطرقت العائلات جميع الابواب بمدينة مراكش، قررت الالتحاق بالرباط في ايام نضالية لمدة ثلاثة ايام ابتداءا من يوم الاثنين 12 يوليوز 2008 ، انطلق بوقفة امام المجلس الاستشاري لحقوق الانسان وعقد لقاء مع رئيسه احمد حرزني، حيث ستفاجئ العائلات بتصريحات الرئيس الذي ادان الطلبة المعتقلين قبل القضاء واعتبرهم مجرمين، كما اعتبر ان طريق الاضراب عن الطعام طريق انتحاري، وقال اذا مات احدهم فهم من اختاروا ذلك، انظروا كيف نسي وبسرعة هذا الرجل انه هو الاخر وبالامس القريب قد دخل في اضراب عن الطعام من اجل محاكمته، والان اصبح يعتبر الضرابات عن الطعام انتحار، لكن رد العائلات كان حازما وعبرت عن استعدادها للتضحية وانها لن تطالب ابناءها بالتراجع عن الاضراب عن الطعام خصوصا وان حرزني من يبتز العائلات بذلك.
يوم الثلاثاء، نظمت العائلات وقفة صامتة امام وزارة العدل والتقت لجنة العائلات مع نائب مدير قسم الجنايات وقد اعتبر ان وزارة العدل غير معنية بمطالب الطلبة وغير مسؤولة عن ذلك وقال ان المندوبية السامية للسجون هي المسؤولة عن ذلك ، كما اخبر العائلات بان وزارة العدل راسلت وكيل الملك بمراكش و مدير سجن بولمهارز حثتهما من خلالها على التدخل من اجل تلبية مطالب الطلبة وانقاذ ارواحهم،.
وفي ازوال التحقت العائلات بمقر المندوبية السامية للسجون باكدال والتقت بالسيد حيلمي مدير عام ادارة السجون وقدمت له مطالبها ومطالب ابنائها وقدم هو بالمقابل وعدا بالتدخل الفوري لتحقيق مطالب الطلبة وفي مقدمتها تجميعهم وعزلهم عن الحق العام.
في المساء نظمت عائلات المعتقلين مدعمة من الهيئة الوطنية للتضامن وقفة امام البرلمان دامت ازيد من من ساعة رفعت خلالها شعارات منددة باعتقال ابنائها وبحرزني الذي ابتزها ووصلت به الدناءة الى مستوى اعتبر نفسه غير انساني واجاب عن سؤال العائلات هل نحظر الكفن لابناءنا ، ب ان مات احدهم فهم من اختاروا ذلك، وما عليكم الا ان تضغطوا عليهم لايقاف الاضراب او تحضير الكفن.
في مساء يوم الثلاثاء بلغ نبأ انتقال المعتقل عبد الله الراسدي الى مستشفى المامونية بعدما دخل في غيبوبة طويلة، وكذا الاعتداء على خالد مفتاح داخل السجن من احد سجناء الحق العام، وفي الليل اغمي على بودكور زهرة ومراد الشويني ويوسف المشدوفي، مما دفع بالعائلات الى الالتحاق بمديرية السجون يوم الاربعاء صباحا وطلبت لقاءا استعجاليا لتدارس مدى تنفيذ وعود المدير العام، الا ان الاجابة هذه المرة ستكون بالقمعي من طرف قوات العنيكري، اصيبت على اثرها ام يونس السالمي واخت جلال القطبي واب خالد مفتاح، وتم نقل المصابين الى مستشفى ابن سينا لتلقي الاسعافات. وبالموازات مع ذلك دخلت العائلات في الاضراب عن الطعام التي دعت اليه الجمعية المغربية لحقوق الانسان والهيئة الوطنية للتضامن مع المعتقلين السياسيين بمراكش، وفي المساء نظمت العائلات الصامدة والرائعة وقفة امام البرلمان تعرضت لقمع وحشي اصيبت خلالها مختلف العائلات بكدمات ورضوض والركل والرفس، ولم يسلم منها حتى المسنين جميلي عبد الله اب المعتقل جميلي محمد، كما تعرض مناضل الهيئة الوطنية للتضامن ميمون حامى لضربة قد تسبب له في كسر لاننا لحدود الساعة لم تأتي سيارة الاسعاف لنقله لمعرفة اثار الضربة التي تلقاها على كتفه.
وفي اللحظة التي كانت عائلات المعتقلين تجلد امام البرلمان بزرواطة رجال العنيكري كان المعتقلون ينظمون اعتصاما في ساحة السجن وامتنعوا عن الدخول الى العنابر بدون تحقيق مطالبهم، وتوصلت العائلات بخبر تعرض ابناءها للضرب من طرف حراس السجن حيث تم ضرب الشويني عثمان على بطنه رغم انه يعاني آالام الجوع منذ 11يونيو هو ورفاقه، كما تم الاعتداء على عبدالله الراشدي من طرف المدعو الساموني وهو نفس الشخص الذي كان قد اعتدى على علاء الدربالي سابقا رغم انهم يعانون الم الجوع منذ 11 يونيو2008.
أما مراد الشويني الموجود في السجن الجديد ببولمهارز فقد تم التنكيل به بوحشية وخاطبه رئيس المعقل قائلا له، لقد توصلنا بأوامر تقضي بحرمانكم من جميع المكتسبات عدم تلبية مطالبكم والان نريدكم ان تموتوا وهذا الكلام ابلغوه لمن شئتم.
وبعدما لم تلبى مطالب العائلات من طرف المسؤولين قررت العائلات استئناف النضال والتفكير في اشكال تصعيدية اخرى بمدينة الرباط حيث قد اقسمت على عدم مغادرة الرباط دون تحقيق مطالب ابنائها خصوصا الاستعجالية منها والمتمثلة في :
1-
تجميع المعتقلين وعزلهم عن الحق العام
2-
الحق في الزيارة المباشرة لعائلاتهم ورفاقهم وكل من يرغب في زيارتهم
3- تمكينهم من الخزانة صباحا ومساء
4-
تمديد الفسحة
5-
تحسين وضعيتهم من خلال تحسين الوجبات والتطبيب والحق في الاعلام
6-
تمكينهم من التسجيل بالسلك الثالث

lundi 21 juillet 2008

Pour les 18 de Marrakech

لائحة بأسماء الطلاب المعتقلين بسجن بولمهارز بمراكش
وهم مضربين عن الطعام منذ 11 حزيران / يونيه 2008
Les noms des 18 étudiants détenus à la prison Boulmehraz de Marrakech en grève de la faim depuis le 11 Juin 2008



زهرة بودكور Zahra Bodkor



علاء الدربالي
Aalae Edarbali


مراد الشويني
Mourad Chouini

عثمان الشويني
Othman Chouini


يوسف مشدوفي
Youssef Machdoufi


محمد جميلي
Mohamed Jamily


محمد العربي جدي
Mohamed Laarbi Jadi


خالد مفتاح
Khalid Miftah

جلال القطبي
Jalal Kotbi


يونس السالمYounis Salmi



عبد الله الراشدي
Abdallah Errachidi



يوسف العلوي
Youssef Elalaoui



حفيظ الحافظي
Hafid Elhafdhi



منصور غريدو
Mansour Ghridou



رضوان الزبيري
Redouane Ezzobairy



الادريسي هشام
Hicham Eldrissi



الادريسي محمد
Mohamed Eldrissi



احساين ناصر
Hussein Nasr





Students in Marrakech, Cadi Ayyad University – May 14, 2008
































Comité national de soutien aux détenus politiques
http://tadamoun18.blogspot.com/


AMDH Maroc
Pétition pour sauver la vie et libérer les étudiants en grève de faim à la prison de Marrakech.
Nous, signataires ci-dessous, demandons aux instances de nos pays, au Parlement Européen d’intervenir urgemment pour sauver la vie des étudiants détenus, dans leur quatrième semaine de la grève de la faim, à la prison de Bou Lamharaz de Marrakech.
Ces jeunes étudiants au nombre de 18, dont une jeune fille, n´ont fait, dans le cadre de leur syndicat d´étudiants l’UNEM, que manifester et revendiquer des meilleures conditions estudiantines. C´est l´exercice de leurs droits à l´expression, reconnu par les chartes internationales des droits de l´Homme.
Notre appel est motivé par le principe d´Assistance à Personnes en Danger !
Cette pétition sera remise à la Commission européenne, au Parlement Belge et au Parlement Européen.

التوقيع على العريضه!
Signez la pétition !Firme la petición!Sign the petition!Unterschreiben Sie die Petition!Firmate la petizione!Assine a petição!Skriv på protestlistan!Συνδεθείτε με την αναφορά!
Envoyez vos signatures de solidarité (Avec Noms & Prénoms, Pays et Qualité) à etudiants.detenus.marrakech@gmail.com