Affichage des articles dont le libellé est Durban II. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Durban II. Afficher tous les articles

jeudi 23 avril 2009

Le message d'amour de l'ingénieur Ahmadinejad à Genève

Lisez bien ce discours prononcé par le président iranien Ahmadinejad à Genève, dans la conférence "Durban II". C'est un tissu d'évidences, pour ne pas dire de banalités. Ce qui rend le "scandale" suscité auprès des représentants de l'Occident démocratique et laïc d'autant plus grotesque.



Lisez aussi l'article Ahmadinejad : « Lisez sur mes lèvres », par Gilad Atzmon


Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux ... [ 3 militants sionistes de l’Union des Étudiants Juifs de France, déguisés en clowns, qui ont été introduits dans la salle avec l'aide de la délégation officielle française, provoquent un brouhaha et sont escortés par la sécurité hors de la salle] Puisse-t-il combler ses prophètes ... Louange à Allah, le Tout-Puissant, qui est juste, bienfaisant et compatissant. Puisse-t-il combler de ses bénédictions et de sa grâce ses prophètes, d'Adam à Noé, Abraham, Moïse, Jésus-Christ et Son dernier prophète, Mohammed. La paix soit sur eux tous, eux qui furent les annonciateurs du monothéisme, de la fraternité, de l'amour ... [Applaudissements] ... de la dignité humaine et de la justice.
Monsieur le Président. Je demande à tous les hôtes distingués de pardonner à ces gens ignorants.
Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. Puisse-t-il combler ses prophètes ... Louange à Allah, le Tout-Puissant, qui est juste, bienfaisant et compatissant. Puisse-t-il combler de ses bénédictions et de sa grâce ses prophètes, d'Adam à Noé, Abraham, Moïse, Jésus-Christ et Son dernier prophète, Mohammed. La paix soit sur eux tous, eux qui furent les annonciateurs du monothéisme, de la fraternité, de l'amour, de la dignité humaine et de la justice.

Monsieur le Président, Honorable Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Madame le Haut-Commissaire, Mesdames et Messieurs. Nous sommes réunis ici dans le cadre du suivi de la conférence de Durban contre le racisme et la discrimination raciale pour élaborer des mécanismes concrets pour nos campagnes saintes et humanitaires. Au cours des derniers siècles, l'humanité a connu d'énormes souffrances et douleurs. Au Moyen-Âge, des penseurs et des scientifiques ont été condamnés à mort. Il a ensuite été suivi d'une période d'esclavage et de traite des esclaves, lorsque des millions de personnes innocentes ont été capturées et séparées de leurs familles et de leurs proches, pour être emmenées en Europe et en Amérique dans les pires conditions ; une période sombre qui a également connu des occupations, des pillages et des massacres d’innocents.
De longues années sont passées avant que les nations se lèvent et se battent pour leur liberté, et elles ont payé un prix élevé. Elles ont perdu des millions de vies pour expulser les occupants et proclamer leur indépendance. Toutefois, il n'a pas fallu longtemps pour que les pouvoirs de coercition imposent deux guerres en Europe, qui ont également frappé une partie de l'Asie et l'Afrique. Ces horribles guerres ont coûté environ 100 millions de vies et ont laissé des destructions massives. Si des enseignements avaient été tirés des occupations, des horreurs et des crimes de ces guerres, il y aurait eu une lueur d'espoir pour l'avenir. Les puissances victorieuses se sont proclamées les conquérants du monde, tout en ignorant ou en foulant aux pieds les droits des autres nations par l'imposition de lois répressives et d’accords internationaux.
Mesdames et Messieurs, jetons un coup d'œil au Conseil de sécurité de l'ONU, qui est l'un des héritages de la première et de la Seconde Guerre mondiale. Quelle était la logique à l’œuvre quand (les grandes puissances) se sont accordées à elles-mêmes le droit de veto? Comment une telle logique peut-elle se conformer à des valeurs spirituelles ou humanitaires ? Serait-elle en conformité avec les principes reconnus de justice, d'égalité devant la loi, d'amour, et de dignité humaine? [Applaudissements] Ou plutôt, à la discrimination, à l'injustice, à la violation des droits de l'homme, ou à l'humiliation de la majorité des nations et des pays?
Ce Conseil est l’organe mondial de prise de décision le plus élevé pour la sauvegarde de la paix et la sécurité internationales. Comment pouvons-nous espérer la réalisation de la justice et de la paix lorsque la discrimination est légalisée et que l'origine de la loi est dominée par la contrainte et la force plutôt que par la justice et le droit?
La contrainte et l'arrogance sont à l'origine de l'oppression et des guerres. Même si aujourd'hui de nombreux partisans du racisme condamnent la discrimination raciale dans leurs paroles et dans leurs slogans, un certain nombre de pays puissants ont été autorisés à décider pour les autres nations sur la base de leurs propres intérêts et de leur pouvoir discrétionnaire. Et ils peuvent facilement ridiculiser et violer toutes les lois et les valeurs humanitaires, comme ils l'ont fait.
Après la Seconde Guerre mondiale, ils ont eu recours à l'agression militaire pour réduire une nation tout entière à l’état de sans-abri sous le prétexte de la souffrance juive. Et ils ont envoyé des migrants venus d'Europe, des USA, et d'autres parties du monde afin de mettre en place un gouvernement totalement raciste en Palestine occupée ... [Des délégués se retirent en signe de protestation. Applaudissements] Et en fait, à titre de dédommagement pour les conséquences du racisme en Europe ... Bon, s'il vous plaît. Merci. Et en fait, à titre de dédommagement pour les conséquences du racisme en Europe, ils ont contribué à amener au pouvoir le régime raciste le plus cruel et répressif en Palestine. [Applaudissements]
Le Conseil de sécurité a contribué à stabiliser ce régime d'occupation et l'a soutenu au cours des 60 dernières années, en lui donnant les mains libres pour continuer ses crimes. Il est d'autant plus regrettable qu'un certain nombre de gouvernements occidentaux et les USA se soient engagés à défendre les auteurs d'actes de génocide raciste alors que les consciences éveillées et les esprits libres du monde entier condamnent l'agression, les brutalités et les bombardements de civils à Gaza. Ils ont toujours été favorables ou silencieux face à leurs crimes. Et avant cela, ils ont toujours été silencieux sur leurs crimes.
Mesdames et Messieurs les délégués, Mesdames et Messieurs, quelles sont les causes profondes des attaques usaméricaines contre l'Irak ou de l'invasion de l'Afghanistan? [Cris du public] Quelles sont les causes profondes des attaques usaméricaines contre l'Iraq ou de l’invasion de l'Afghanistan? Y avait-il d’autre motif à l'invasion de l'Irak que l'arrogance de l'administration usaméricaine de l’époque et les pressions de la part des détenteurs de la richesse et du pouvoir pour étendre leur sphère d'influence, au service des intérêts des gigantesques entreprises de fabrication d'armes, affectant un noble culture avec des milliers d'années d'histoire, éliminant des traits pratiques et potentiels de pays musulmans contre le régime sioniste, ou pour contrôler et piller les ressources énergétiques du peuple irakien ? Pourquoi, en effet près d'un million de personnes ont-elles été tuées et blessées et quelques autres millions ont-elles été déplacées et sont devenus sans-abri ? Pourquoi, en fait le peuple iraquien a-t-il subi d'énormes pertes s'élevant à des centaines de milliards de dollars ? Et pourquoi des dépenses de centaines de milliards de dollars ont-elles été imposées à la population usaméricaine et à ses alliés à la suite de ces actions militaires? L'action militaire contre l'Irak n’a-t-elle pas été planifiée par les sionistes et leurs alliés dans l'administration US de l’époque, en complicité avec les entreprises de fabrication d'armes et les détenteurs de la richesse?
L'invasion de l'Afghanistan : la restauration de la paix, de la sécurité et du bien-être économique dans ce pays. Les USA et leurs alliés, non seulement n'ont pas réussi à contenir [?] en Afghanistan, mais aussi la culture illicite de stupéfiants s’est multipliée durant leur présence. La question fondamentale est la suivante: quelle a été la responsabilité du travail de l'administration usaméricaine et de ses alliés? Ont-ils représenté le monde? Ont-ils été mandatés par eux? Ont-ils été autorisés au nom de la population du monde à intervenir dans toutes les régions du globe? Et bien sûr, surtout dans notre région, ces mesures ne sont-elles pas un exemple clair d'égocentrisme, de racisme, de discrimination, ou d'atteinte à la dignité et à l'indépendance des nations?
Mesdames et Messieurs, qui est responsable de l'actuelle crise économique mondiale? Où la crise a-t-elle débuté ? En Afrique? En Asie? Ou n’était-ce pas d’abord aux USA, pour ensuite s'étendre à l'Europe et à leurs alliés? Pendant longtemps, ils ont imposé des règles économiques inéquitable. Par leur pouvoir politique sur l'économie internationale, ils ont imposé un système financier et monétaire international sans un mécanisme de supervision sur les nations et les gouvernements qui n'ont joué aucun rôle dans les tendances ou les politiques répressives. Ils n'ont même pas autorisé leur propre peuple à superviser ou surveiller leur politique financière. Ils n’introduisent toutes les lois et règlements, au mépris de toutes les valeurs morales que pour protéger les intérêts des détenteurs de la richesse et de la puissance. Ils ont en outre présenté une définition de l'économie de marché et de la concurrence qui privait de beaucoup de possibilités économiques d'autres pays du monde. Ils ont même transféré leurs problèmes à d’autres alors que la vague de la crise refluait, infligeant à leurs économies des milliers de milliards de dollars de déficits budgétaires. Et aujourd'hui, ils injectent de centaines de milliards de liquidités pris dans les poches de leur propre peuple dans les banques et les institutions financières en banqueroute, rendant la situation de plus en plus compliquée pour l'économie et leur peuple. Ils ne pensent tout simplement qu’à maintenir pouvoir et richesse. Ils ne pouvaient pas se soucier de toute la population du monde, et même pas de leur propre peuple.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, le racisme est ancré dans le manque de connaissances sur la vérité de l'existence humaine en tant que création sélectée de Dieu. Il est également le produit de sa déviation par rapport à la véritable voie de la vie humaine et aux obligations de l'humanité dans le monde de la création. Ne pas adorer consciemment Dieu, de ne pas être en mesure de réfléchir sur la philosophie de la vie ou le chemin de la perfection qui sont les principaux ingrédients des valeurs divines et humanitaires, cela a limité l'horizon de la perspective de l'homme, faisant d’intérêts transitoires et limités la référence pour ses actions.
C'est la raison pour laquelle les cellules du pouvoir diabolique ont pris forme et ont élargi leur emprise, privant les autres de jouir de possibilités justes et équitable de développement. Le résultat a été la réalisation d'un racisme débridé qui constitue la menace la plus grave contre la paix internationale et a entravé la voie de la construction d’une coexistence pacifique dans le monde entier. Sans aucun doute, le racisme est le symbole de l'ignorance, qui a des racines profondes dans l'histoire. Et c'est bien un signe de frustration dans le développement de la société humaine. Il est donc extrêmement important de suivre les manifestations de racisme dans des situations ou dans des sociétés où l'ignorance ou le manque de connaissances prévalent. Cet accroissement de la sensibilisation et de la compréhension à l'égard de la philosophie de l'existence humaine est le principe de la lutte contre de telles manifestations, qui est la clé de la compréhension de la vérité que l'homme porte sur la création de l'univers, et la clé d'un retour aux valeurs spirituelles et morales et, enfin, l’inclination à l'adoration de Dieu Tout-Puissant. La communauté internationale doit engager des démarches collectives pour sensibiliser les sociétés affligées où les le racisme de l'ignorance règnent encore, de manière à mettre fin à la propagation de ces manifestations de malveillance.
Chers amis, aujourd'hui, la communauté humaine est confrontée à une forme de racisme qui a terni l'image de l'humanité en ce début de troisième millénaire. Le sionisme mondial personnifie un racisme qui a recours de manière frauduleuse à la religion et abuse des sentiments religieux pour cacher sa haine et son visage hideux. Toutefois, il est d'une grande importance de mettre en évidence les objectifs politiques de certaines puissances mondiales et de ceux qui contrôlent d'énormes ressources et intérêts économiques dans le monde. Elles mobilisent toutes leurs ressources, y compris leur influence économique et politique et les médias mondiaux pour soutenir en vain le régime sioniste, et agissent de manière malintentionnée pour diminuer l’ignominie et l'indignité de ce régime. Ce n'est pas simplement une question d'ignorance, et l'on ne peut vaincre ce phénomène horrible par le biais de campagnes culturelles. Des efforts doivent être faits pour mettre fin à l'abus par les sionistes et leurs partisans des instruments politiques internationaux et des moyens et du respect de la volonté et des aspirations des nations. Les gouvernements doivent être encouragés et soutenus dans leur combat visant à éradiquer ce racisme barbare [applaudissements], et à aller vers la réforme des ... [applaudissements] ... mécanismes internationaux actuels.
Il ne fait aucun doute que vous êtes tous au courant de la conspiration de certaines puissances et des milieux sionistes contre les buts et les objectifs de cette conférence. Malheureusement, il y a eu toute une littérature et des déclarations en faveur du sionisme et de ses crimes, et il est de la responsabilité des honorables représentants des nations de démasquer ces campagnes qui sont contraires aux valeurs et aux principes humanitaires. Il faut reconnaître que le fait de présenter le boycott de cette session comme une remarquable prouesse internationale est une véritable indication que l’on soutient cet
exemple flagrant de racisme.
Pour défendre les droits de l'homme, il est de première importance de défendre les droits de toutes les nations à participer de manière égale dans tous les processus internationaux de prise de décision sans l'influence de certaines puissances mondiales. Et deuxièmement, il est nécessaire de restructurer les organisations internationales existantes et les accords qui les fondent. Par conséquent, cette conférence est un terrain d'expérimentation et l'opinion publique mondiale d'aujourd'hui et de demain jugera nos décisions et nos actions [applaudissements].
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs. Le monde traverse des changements fondamentaux, des changements radicaux. Les relations de pouvoir sont devenues tellement faible et fragile. On peut désormais entendre les craquements dans les piliers de l'oppression du monde. Les principales structures politiques et économiques sont au bord de l'effondrement. Les crises politiques et sécuritaires sont en hausse. L'aggravation des crises dans l'économie mondiale, pour laquelle il ne peut y avoir de perspectives prometteuses, démontrent amplement la montée de changements mondiaux de grande envergure. J'ai souligné à maintes reprises la nécessité de changer la mauvaise direction dans laquelle le monde a été géré aujourd'hui. Et j'ai également mis en garde contre les conséquences de tout retard dans l’exercice cette responsabilité cruciale.
Maintenant, dans cet événement [?] et important, je tiens à annoncer à tous les dirigeants et penseurs, et à toutes les nations du monde présents à cette réunion et à ceux qui ont une soif de paix et de bien-être économique, que la gestion, la gestion inéquitable et injuste du monde, est maintenant arrivée au bout de sa route. Cette impasse était inévitable étant donné que la logique de cette gestion imposée était oppressive.
La logique de la gestion collective des affaires du monde est fondée sur de nobles aspirations centrées sur les êtres humains et la primauté de Dieu tout-puissant. Par conséquent, il défie toute politique ou plan qui va à l'encontre de l'intérêt des nations. La victoire du droit sur le mal et la création d'un et système mondial juste a été promise par Dieu Tout-Puissant et ses messagers, et elle a été un objectif partagé de tous les êtres humains de différentes sociétés et générations au cours de l'histoire. La réalisation d'un tel avenir dépend de la connaissance de la création et de la croyance dans le cœur de tous les fidèles [applaudissements]. La réalisation d'une société mondiale est en fait la réalisation d'un objectif noble qui réside dans l'établissement d'un système mondial qui sera exécuté avec la participation de toutes les nations du monde dans tous les processus majeurs et de base de prise de décision et la voie définitive vers ce but sublime. Les capacités scientifiques et techniques ainsi que les technologies de la communication ont créé une compréhension du monde commune et plus largement diffusée et fournissent les bases nécessaires pour un système commun.
Maintenant, il incombe à tous les intellectuels, penseurs et décideurs dans le monde de mener à bien leur responsabilité historique avec une ferme conviction définitive sur cette route, je veux aussi mettre l'accent sur le fait que le libéralisme occidental et le capitalisme, comme le communisme, sont parvenus à leur terme car ils n'ont pas su percevoir la vérité du monde et de l'homme, comme il est. Ils ont imposé leurs propres objectifs et orientations aux êtres humains, sans égard pour les valeurs humaines et divines, de justice, de liberté, d'amour ou de fraternité, basant la vie sur une intense concurrence pour garantir les intérêts matériels individuels et collectifs.
Maintenant, nous devons tirer les leçons du passé en engageant des efforts collectifs pour relever les défis actuels et, à cet égard et en terminant mon propos, je tiens à attirer votre attention sur deux points importants. Premièrement: Il est absolument impossible d'améliorer la situation existante dans le monde. Toutefois, il faut noter que cela ne pourrait être atteint que grâce à la coopération de tous les pays afin de tirer le meilleur parti des capacités et des ressources existantes dans le monde. Ma participation à cette conférence est due à ma conviction sur l’importance de ces questions, et sur notre responsabilité commune dans la défense des droits des nations vis-à-vis du sinistre phénomène du racisme, et d'être avec vous, les penseurs du monde. [Applaudissements]
Deuxièmement: vue l'inefficacité des systèmes politiques, économiques et sécuritaires internationaux actuels sur la scène mondiale, il est nécessaire de se concentrer sur les valeurs divines et humanitaires et en se référant à la véritable définition de l'être humain, fondée sur la justice et le respect pour les droits de toutes les personnes dans toutes les régions du monde, et en reconnaissant les actes répréhensibles passés commis dans la gestion dominante passée du monde, prendre des mesures collectives pour entreprendre la réforme des structures existantes. À cet égard, il est essentiel de réformer la structure du Conseil de sécurité, y compris l'élimination du droit de veto, qui est discriminatoire ..[applaudissements] ... et de changer les systèmes monétaires et financiers mondiaux actuels. Il est évident que le manque de compréhension de l'urgence du changement est l'équivalent d’un retard qui sera très coûteux.
Chers amis, soyez conscients que, pour aller dans le sens de la justice et la dignité de l'homme, il en est comme du flux rapide dans le courant d'une rivière. N'oublions pas l'essence de l'amour et l'affection, la promesse de l'avenir des êtres humains est un atout qui permettra à notre objectif de nous maintenir ensemble pour construire un monde nouveau et à faire du monde un meilleur endroit plein d'amour, de fraternité et de bénédictions ; un monde sans pauvreté ni haine, [inaudible] de plus en plus la bénédiction de Dieu Tout-Puissant et la juste gestion de l'être humain parfait. Donnons-nous la main dans l'amitié pour tenir chacun notre part dans l’accomplissement d'un tel nouveau monde décent.
Je vous remercie, Monsieur le Président, Secrétaire général, et tous les distingués participants, d'avoir eu la patience de m'écouter. Merci beaucoup.



Nuages de mot-clés: http://www.wordle.net (Spassiba, Miru!)

Durban II: la race et l'administration Obama

Un appel de Danny Glover qui n'a pas été entendu
Traduit par
Allain Jules, révisé par Fausto Giudice, Tlaxcala,
Original :Race and the Obama Administration, 8/4/2009

Cet appel vibrant de l’acteur, réalisateur et producteur Danny Glover à l’administration Obama pour qu’elle participe à la Conférence Durban II, qui s’est ouverte à Genève le 20 avril n’a malheureusement pas été entendu par le nouveau président. Washington, à l’instar de Tel Aviv et de quelques capitales européennes, a décidé de boycotter cette conférence.

En 2001, je me suis rendu à Durban, en Afrique du Sud, pour me joindre aux dizaines de milliers de personnes qui venaient participer sous l'égide des Nations Unies, à la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance. Plus de 2000 provenaient des USA. Un arc-en-ciel de personnes traversant toutes les lignes raciales, ethniques, nationales, de langues, de statuts d'immigration, de religions et bien plus avait rejoint un public aussi divers que varié de toute la planète. Ceci a été une occasion extraordinaire de se rencontrer, de discuter, d’argumenter et d'élaborer des stratégies sur la façon de débarrasser ce monde, de ces maux qui l’accablent depuis longtemps.

Notre participation était parallèle à celle de la délégation officielle US. Et c’est là que nous avons fait face à un énorme défi. L'administration Bush était réticente à l’idée mais avait accepté d’y participer à contrecœur. Pour son équipe de délégués, il n'y avait pas un réel engagement vis-à-vis de la lutte contre le racisme. De même, être le fer de lance du combat contre les autres défis présentés par les discriminations leur importait peu. Lorsqu’ils jugèrent mauvaises certaines parties du document final de 61 pages, ils ont claqué la porte de la conférence à tort. Ce fut un moment dur mais peu surprenant, renvoyant une fois de plus à l’histoire des échecs des USA à tirer sérieusement des conséquences de leur propre legs de racisme, un point récemment soulevé par le nouveau ministre de la Justice Eric Holder.

La Déclaration de 2001 a mis en exergue de puissantes vérités. A titre d’exemple cette citation: « Nous reconnaissons et regrettons profondément les énormes souffrances humaines et le sort tragique de millions d'hommes, de femmes et d'enfants causés par l'esclavage, la traite des esclaves, la traite négrière transatlantique, l'apartheid, le colonialisme, le génocide, et appelons les États concernés à honorer la mémoire des victimes des tragédies passées. Affirmons que, partout où se produiront des actes similaires, ils doivent être condamnés et surtout empêcher qu'elles ne se reproduisent.» Un autre volet du texte indique: « Nous reconnaissons le droit inaliénable du peuple palestinien à l'autodétermination et à la création d'un État indépendant, et nous reconnaissons le droit à la sécurité pour tous les États de la région, y compris Israël, et appelons tous les États à appuyer le processus de paix et à l'amener à une conclusion rapide. »

Aujourd'hui, huit ans plus tard, l'Organisation des Nations Unies a procédé à la convocation de la Conférence d'examen de Durban , à Genève, en Suisse, du 20 avril au 24 avril 2009. Il s’agira d'examiner et d'évaluer les progrès réalisés depuis 2001. Les pays membres ont travaillé pendant deux ans pour élaborer un document final qui évalue l'analyse actuelle et les défis. Ce document appelle à des mesures particulières afin de fournir un soutien et des réparations aussi bien aux victimes de vieilles histoires, comme les descendants des victimes du trafic d’esclaves euro-atlantique qu’à à ceux qui font face à des formes contemporaines de discrimination et de politiques d'apartheid, comme les Rom, les Dalit (Les « intouchables » indiens) et les Palestiniens. L’administration Obama a rejeté cette mouture.

Cette année, nous avons pensé que les choses seraient différentes. Notre pays a gagné une grande partie dans notre longue lutte contre le racisme, en élisant le premier président africain-américain. Et peut-être plus important encore, la mobilisation des personnes qui ont rendu possible l'élection de Barack Obama a engagé dans l’action politique plus de jeunes de couleur, avec d’autres d’origines ethniques et politiques diverses, que peut-être toutes les campagnes précédentes.

Ceci ne doit pas nous faire dormir sur nos lauriers. Il reste beaucoup à faire. Il est donc grand temps que les dirigeants politiques de notre pays posent un nouveau jalon dans le douloureux combat pour la justice et offrent un leadership mondial dans le Forum organisé par les Nations Unies pour combattre le fanatisme et l'injustice.

Dans un effort supplémentaire, pour répondre aux préoccupations de l’administration (US), l'Organisation des Nations Unies a publié un nouveau «document final», dépouillé de tous les éléments considérés comme offensants ou discutables. Pourtant, nous sommes confrontés à la triste réalité que notre président, le premier africain-américain à diriger ce pays, celui-là même qui a galvanisé l'espoir chez les victimes de l'injustice dans le monde entier et les a encouragé à défendre leurs droits avec dignité, n'a pas encore indiqué s'il allait envoyer une délégation officielle ou continuer à s'abstenir de tout ce processus.

2009 marque l’examen de la Conférence de Durban de 2001 contre le racisme. Ce moment doit être une occasion pour l'administration du président Obama de revenir sur le devant de la scène et se joindre aux délibérations visant à faire progresser encore davantage la lutte contre l’injustice. Sans cela, notre histoire de lutte contre le racisme ne peut se réclamer comme étant l’héritage du mouvement des droits civiques dirigé par des personnes comme Fanny Lou Hamer et Dr. Martin Luther King Jr .

Depuis vingt ans, le député John Conyers, doyen du Congressional Black Caucus , a présenté chaque année en place une proposition de loi engageant les USA à former une commission chargée d'étudier si des réparations sont une réponse appropriée à la persistance de l’héritage de l'esclavage dans notre pays. La Conférence d'examen de Durban II ne serait-elle pas l’endroit idéal pour que l'administration Obama apporte son soutien aux recours recommandés par la communauté mondiale des nations pour surmonter les effets du racisme, de l'esclavage, de l'antisémitisme, de l'apartheid et des autres formes de discrimination?

Cette conférence des Nations Unies ne serait-elle pas exactement le bon endroit pour notre nouveau président pour montrer à la face du monde que l’engagement de son administration dans « un changement auquel on peut croire » signifie un rejet de l’héritage terni de violations du droit international, de sabotage de l'Organisation des Nations Unies et d’invocation de « l’exception américaine » pour justifier la fuite des responsabilités dans le leadership mondial que beaucoup dans le monde attendent des USA ?
Pour montrer le changement, ne serait-ce pas une occasion en or, de rappeler au monde que, même si le document final ne met pas en exergue le nom de chaque pays auteur de violations, les USA pensent au moins que chaque groupe de victimes affrontant la discrimination ou pire sur la base de leur identité, en particulier les plus vulnérables et ceux qui sont apatrides et ont besoin d’une attention spéciale de la communauté internationale, devraient être nommés et se voir promettre assistance ?

Cela devrait être l’occasion pour les USA de rejoindre la lutte mondiale contre le racisme, cette lutte que l'administration Bush avait abandonnée avec une telle arrogance. J'espère que le président Obama sera d'accord sur le fait que les USA doivent participer avec d’ autres pays à une mise à plat des questions épineuses du dépassement du racisme et des autres formes de discrimination et d'intolérance et examiner la manière d’offrir des réparations aux victimes. Notre pays a certainement beaucoup à apprendre, et peut-être, pour la première fois depuis longtemps, avons-nous quelque chose à partager avec le reste du monde, par le biais du leadership, en poursuivant notre longue lutte pour vaincre.

mardi 21 avril 2009

Durban II : Le nazisme israélien est une réalité éclatante – les juifs feraient bien d’en prendre conscience, au lieu de le nier

par Khalid AMAYREH خالد العمايرة 20/4/2009. Traduit par Marcel Charbonnier, révisé par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original : DURBAN II: Israeli Nazism is a clarion reality-Jews ought to deal with it, not deny it
De la Californie à Sidney, en passant à Jérusalem sous occupation, les suprématistes sionistes sont très nerveux, ces jours-ci : ils assistent au rassemblement de milliards de personnes, qui, dans le monde entier, sont en train de se libérer, lentement mais définitivement, des chaînes de la propagande sioniste.



Dershowitz Barak

Plus de soixante années durant, les mensonges sionistes rebattus autour du crime contre l’humanité appelé Israël s’étaient en effet imposés dans une très large mesure. Le noir était devenu blanc et le blanc avait été repeint en noir ; l’énorme bobard avait été transformé en une soi-disant « vérité » glorifiée par les multitudes. Les victimes palestiniennes, totalement dépouillées et tourmentées à l’extrême, avaient été caricaturées en « terroristes et assassins, voire même (du temps qu’on y était) en antisémites s’efforçant de terminer le boulot entrepris par Hitler. »
Quant aux véritables nazis (dans cette histoire), j’ai nommé les juifs sionistes qui ont perpétré un des plus énormes crimes de l’histoire humaine, à savoir la destruction et la négation de la communauté palestinienne, ils étaient bien souvent présentés comme des pionniers progressistes censés avoir fait fleurir le désert, être une lumière pour les nations et l’unique démocratie au Moyen-Orient.
Aujourd’hui, il semble que la magie sioniste soit éventée, et qu’elle soit devenue totalement impuissante. Le monde découvre (enfin) qu’il a été embobiné, dupé et trompé durant toutes années. Il est temps de se réveiller, et de voir les réalités en face !
La conférence de Durban II, réunie à Genève aujourd’hui, vise à renforcer la paix, l’égalité et la justice dans le monde entier. Inutile de préciser que cela impose que les peuples et les gouvernements du monde entier doivent lutter et s’efforcer d’éradiquer l’oppression, le racisme et l’agression, pour ce faire.
C’est précisément ce qui rend furieux les leaders sionistes où qu’ils se trouvent, et cela se comprend fort bien. Nous savons tous que lutter contre le racisme et l’oppression, cela implique de défier Israël, un pays fondé sur le nettoyage ethnique, le pillage, l’oppression et le mensonge.
De fait, le simple fait, pour tout le reste de l’humanité, de faire siens les principes les plus élémentaires de l’égalité et de la justice suffit à provoquer une collision inévitable entre Israël et lui.
En résumé : impossible d’être authentiquement humain, et même impossible d’être humain tout court, sans s’opposer au sionisme. C’est ce que beaucoup d’habitants de notre planète sont en train de découvrir. C’est aussi ce qu’Israël et ses séides redoutent comme la peste, car ils savent qu’un « sionisme à visage humain » est un oxymore irréductible pour l’éternité.
C’est pourquoi les chiens de garde du sionisme, depuis Commentary, The New Republic, The New York Post, The Jerusalem Post, jusqu’à Dershowitz, Elie Wiesel, Netanyahou, Lieberman, en passant par Peres et les nombreux parangons du mépris et du racisme paniquent, aujourd’hui. Regardez leur visage : vous verrez à quel point ils sont inquiets et affolés.
C’est aussi ainsi que réagissent la plupart des criminels et des voleurs quand ils sentent que leurs crimes sont sur le point d’être découverts et qu’ils vont se faire attraper.
Mais comme tous les criminels et tous les voleurs, Israël et ses partisans souvent tribaux ne vont pas se contenter d’agiter un drapeau blanc et de se rendre à la vérité, aussi claire, aussi écrasante soit-elle.
Les sionistes prétendent souvent qu’ils bénéficient des Q.I. les plus élevés de tous les Terriens. Et alors ? Et alors ? Ne dit-on pas que beaucoup de criminels sont extrêmement intelligents ; c’est bien ça le problème, d’ailleurs, car la police est très souvent incapable de les arrêter…
Mais est-ce bien là de l’intelligence ? Sont-ce bien là des esprits réellement agiles ? De fait, si un(e) criminel(le) ou un(e) voleur/se avait été véritablement intelligent, il (ou elle) ne se serait pas abandonné(e) à un comportement délictueux, pour commencer. Une intelligence qui vous envoie à la potence ou sur la chaise électrique en fin de parcours est en réalité le summum de la stupidité.
Cette logique vaut indubitablement pour Israël, un État diabolique, qui a fait de beaucoup de juifs soit les instruments du mal, soit ses auxiliaires.
Prenons, par exemple, quelqu’un comme Elie Wiesel, un survivant de l’Holocauste, qui a rempli l’éther de toutes sortes de proclamations hypocrites et pontifiantes sur le caractère unique de la souffrance juive, comme si la souffrance de non-juifs avait été ou était moins authentique ?
C’est ce même homme qui nous bassine, depuis des décennies, assénant à qui veut l’entendre qu’Israël aurait le droit de commettre des crimes contre les Palestiniens et que le monde entier n’est pas légitime à critiquer le comportement qui n’a rien à envier aux nazis qui est celui d’Israël.
La « Nuit » de Wiesel a pris fin, et son peuple a pu se relever, mais ce peuple est hélas totalement mobilisé, fusse au prix de sa propre perte, dans l’utilisation, jusqu’à son dernier souffle, des derniers vestiges de la mémoire de l’Holocauste pour justifier, prolonger et perpétuer la « Nuit » palestinienne. Cela, à seule fin de satisfaire sa dépravation et les caprices nés de sa (soi-disant) supériorité ethnique et de son nombrilisme.
C’est le même Wiesel qui se précipite à Genève, aujourd’hui, pour défendre l’extermination, par Israël, d’enfants innocents et impuissants à Gaza, au simple motif que ces victimes abandonnées sont faibles et n’appartiennent pas à la « sainte tribu ».
Vous voyez donc de quelle manière le sionisme a métamorphosé et continue à métamorphoser les victimes de la bête nazie en menteurs sataniques, en brutes immorales et en assassins scélérats soutenant fanatiquement un État qui pense comme les nazis, se comporte comme les nazis et agit comme eux.
Mais cette dépravation semble ne pas connaître de limite. Telle est la nature d’une maladie démoniaque qui s’est emparée de tout un groupe humain qui pense que le monde doit l’autoriser à faire ce que personne d’autre n’a le droit de faire.
Ce sont des gens qui arguent du fait qu’ils seraient dans l’obligation de tuer les enfants des autres afin de s’assurer que les leurs ne se fassent pas tuer, ce sont des gens qui pensent qu’ils doivent tuer les mères des autres afin de s’assurer que leurs mères ne seront pas tuées. Des gens malades jusqu’à la moelle, qui pensent qu’ils sont contraints de perpétrer un holocauste afin d’empêcher la survenue d’un nouvel Holocauste.
Autrement dit, le monde doit leur permettre d’exterminer le peuple palestinien, le peuple libanais et probablement aussi le peuple iranien, histoire de leur donner un sentiment de sécurité…
Mais, dès lors que tout le monde critique leurs comportement meurtrier, consistant notamment à affamer la population de Gaza, à réduire en cendres des civils avec des bombes au phosphore ou à enfermer des millions de Palestiniens harcelés dans des camps de concentration, les sionistes se mettent à vociférer, de manière incontrôlable : Auschwitz ! Gestapo ! Kristallnacht ! Hamas ! Kamikazes !, ignorant totalement la laideur brutale de leur mentalité et la cruauté criminelle de leurs agissements.
C’est ce qui amène des animaux racistes tel un Avigdor Lieberman, qui allie la brutalité d’un Joseph Staline à la haine d’un Adolph Hitler, à fustiger la conférence de Durban, au motif qu’elle ne dénoncerait pas les violations des droits humains ailleurs qu’en Israël.
C’est comme une prostituée méprisable prêchant la moralité et la chasteté.
Mais l’hypocrisie pornographique n’est pas, et de loin, la spécialité de l’ancien malfrat moldave. Shimon Peres est-il en quoi que ce soit moins hypocrite, moins criminel ? Ou Netanyahou ? Ou encore Barak ? Ou même Ovadia Yosef ? Finalement, nous parlons ici de toute une génération de criminels pathologiques, dont la criminalité et les mensonges ne connaissent pas de limites.
Mon ami Gideon Levy [une des grandes plumes du quotidien israélien Ha’aretz, NdT], dont je respecte immensément le courage moral et la rectitude, a écrit qu’il n’est pas admissible de comparer le calvaire des Palestiniens avec l’Holocauste. Il n’en a pas moins reconnu qu’aujourd’hui Israël ressemble furieusement à l’Allemagne de 1933.
Doit-on en déduire que les Palestiniens devront attendre (les bras croisés) encore quelques années que Lieberman et sa cohorte de judéo-nazis mettent en actes leurs doctrines, de la même manière qu’Hitler, Eichmann et leurs cohortes aryennes nazies avaient mis en application les leurs quelques années plus tard ?
Le fait que la conférence de Durban II ait lieu (à Genève) est un signe positif. C’est en soi un pas dans la bonne direction, car la tenue de cette conférence, à l’encontre de la volonté du sionisme démoniaque, montre que le monde, ou tout au moins la plupart des peuples du monde, sont déterminés à regarder Israël droit dans les yeux et à lui dire : « Vous êtes des racistes, vous êtes des criminels, vous êtes monstrueux…, mais nous ne nous laisserons pas impressionner par la manière dont vous fomentez la haine ». C’est ce qui fait si peur aux sionistes ; c’est ce qui les désarçonne et leur fait perdre toute dignité.
Quant aux autres peuples, d’Europe et d’Amérique du Nord, dont les gouvernements continuent à languir sous la mainmise sioniste, un jour viendra où ils se réveilleront eux aussi et où ils se libéreront des chaînes des lobbies et des mensonges sionistes.
Ce jour n’est plus très lointain.
Lire aussi Des ONG de défense des droits humains : « L’OLP s’est pliée au boycott usaméricain de la conférence de l’ONU sur le racisme (‘Durban II’) »