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vendredi 15 janvier 2010

SALVADOR : Mauricio Funes accepte avec dédain l’adhésion du FMLN à l’ALBA

par ciudadccs.org.ve, 13/1/2010. Traduit par Esteban G., Tlaxcala


Le Président du Salvador, Mauricio Funes, à déclaré ce mercredi 13 janvier, que le parti officiel le Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale (FMLN) peut rejoindre l’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) impulsée par le Venezuela, mais il a rappelé que son Gouvernement ne le fera pas.
« Si le FMLN veut faire partie de l’ALBA par le biais de ses maires ou lui-même en tant que parti politique et participer aux efforts entrepris par les gouvernements, les partis et les pays qui sont membres de l’ALBA, qu’il le fasse, il n’y a aucun problème, mais ce Gouvernement ne le fera pas », a-t-il affirmé.
Le Président considère que “renforcer l’intégration centraméricaine, profite plus au peuple salvadorien et lui apporte plus de bénéfice », car, assure t-il « ces derniers mois il a du affronter des coups durs ».
« La crise politique au Honduras, la décision du Président panaméen (Ricardo Martinelli) de se retirer du Parlement Centraméricain, sont des coups durs à l’intégration centraméricaine », a-t-il déclaré aux journalistes.
« J’ai décidé de travailler beaucoup plus pour l’intégration centraméricaine, afin de renforcer un bloc régional et d’unir les efforts avec les présidents de la région qui se tournent vers des entités autres que celle de l’ALBA », a-t-il insisté.
Funes a signifié qu’il préfère faire plaisir à l’impérialisme yankee, en traçant une politique extérieure soumise à ses intérêts. Il a déclaré qu’il parie sur une « relation stratégique plus importante » avec les USA, « car il tient compte qu’il s’agit d’un Gouvernement présidé par un démocrate (Barack Obama) ayant des convictions claires, et une vision différente de la relation Nord-sud » et garder des liens avec l’Amérique latine. Mauricio Funes est l’un des rares présidents d’Amérique latine qui manifeste sa satisfaction sur les résultats de la gestion d’Obama.
Funes a ainsi réagi après que, Medardo González, secrétaire général du FMLN se soit exprimé en faveur de l’adhésion à l’ALBA.
« Le FMLN a une vision bien déterminée sur les relations internationales et sur les projets qu’il a décidé au niveau international, particulièrement à l’échelle régionale ; ni je souscris ni je soutiens une telle vision que je ne partage pas totalement» a indiqué Funes. Cependant, cette vision qu’aujourd’hui il décline est celle qui l’a porté à la présidence.
Une vingtaine de municipalités gérées par le FMLN a crée l’Alba Petroléos de El Salvador, une entreprise mixte associée avec l’entreprise d’État Petróleos de Venezuela S.A. (PDVSA).
Funes s’est également référé à Cuba en avançant qu’il espère « des niveaux de coopération plus importants » dans des différents secteurs, et a confirmé qu’il avait autorisé María Isabel Rodríguez, la ministre salvadorienne de la Santé de rendre visite à ce pays à une date qui reste à définir.
Sur la relation avec l’île, Funes avait souligné qu'« au niveau culturel, de même qu’au niveau sportif et commercial, il y beaucoup de possibilités ». Lui-même ayant renoué le 1er juin dernier –le même jour de sa prise de pouvoir- après presque 50 ans de rupture.

samedi 21 mars 2009

El Salvador : L'espérance a vaincu la peur

par Ángel GUERRA CABRERA, 19/3/2009. Traduit par Esteban G., revisé par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original : El Salvador: la esperanza venció al miedo
Sur l’auteur


L'élection de Mauricio Funes à la présidence du Salvador est une victoire retentissante du grand mouvement social concentré autour du désir majoritaire, longtemps retardé, de justice sociale et de liberté. Son grand mérite a consisté à faire fléchir le bunker de la droite oligarchique qui détient le pouvoir au Salvador depuis le XIXè siècle et qui a été un des régimes le plus réactionnaires, corrompus et répressifs de l'Amérique Latine. Celui-là même qui a noyé dans le sang le soulèvement paysan de 1932 et négligé la substance, social et politique, des accords de paix. Il convient de rappeler qu’il les a paraphés car il n’a pas pu vaincre la rébellion armée des années quatre-vingt, en dépit de l'aide militaire massive qu'il a reçu des USA. Composé par les huit groupes patronaux qui contrôlent le pouvoir réel, ce régime a essayé de barrer la route au candidat populaire en se servant des nombreuses ressources financières, publiques et privées, et de la coercition économique et politique soutenue par une féroce campagne de terrorisme médiatique. Mais cette fois-ci, comme Funes l’a affirmé en proclamant sa victoire, « l'espérance a vaincu la peur ».

Le président élu, est un prestigieux journaliste critique des gouvernements conservateurs d'extrême droite de l'ARENA, il a été nommé candidat par le Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale (FMLN), qui regroupe des combattants et des sympathisants des ex-organisations de guérilla ainsi que de nombreux militants sociaux de générations récentes. Le FMLN s’est constitué comme parti politique dès la signature des accords de paix de 1992. Depuis, il a traversé la difficile période de sa reconversion en une organisation capable de disputer le gouvernement à l'oligarchie par la voie électorale tandis qu'il faisait face à la confusion idéologique favorisée par l'effondrement de ce que l’on nommait le socialisme réel et l’impact psychologique de la fin de conflit négociée sans avoir pu atteindre les objectifs de la guérilla.

Dans cette étape il a réussi à être une référence dans la lutte contre la politique néolibérale, la défense des causes populaires et la solidarité latino-américaine sous la conduite du défunt Schafik Handal (1). C’est la quatrième occasion dans laquelle il concourt à la présidence, un processus dans lequel, son capital électoral et ses postes électifs augmenteront de plus en plus. Funes a un excellent programme de gouvernement constitué grâce à une consultation nationale avec les bases populaires et d'autres secteurs . Il souligne que la responsabilité de l'État est d'assurer le droit du peuple à l'éducation, à la santé, à la culture, à la science, au sport, à la nourriture, l'égalité des sexes ainsi que l'orientation de l'économie. Il revendique les droits des peuples indigènes, donne la priorité à la création de d'emplois et insiste sur l'unité et l'intégration de l'Amérique Centrale et des Caraïbes à l'intérieur du processus d'unification de l'Amérique latine. Il cherche à sortir du champ de l’immobilisme et de promouvoir l'économie en stimulant les entreprises privées nationales, surtout petites et moyennes, et il assure qu'il empêchera de nouvelles privatisations des services publics. Il promet de former un gouvernement attentif aux besoins populaires et de combattre la corruption.

Accomplir ces objectifs exigera un extraordinaire effort de mobilisation populaire et de négociation avec les autres forces politiques et le patronat car le nouveau président n'a pas de majorité parlementaire ni de représentation dans le système de la justice, contrôlé par la droite tout comme les commandements de l'Armée, les forces de sécurité et une grande partie de l'appareil d'État. En outre, l'économie dépend beaucoup de celle des USA, à laquelle elle est liée par un Traité de libre échange [TLC], et des aides financières envoyées par les émigrés aux USA, qui constituent presque la moitié de la population.

Le peuple salvadorien s’était levé en armes à cause de l’iniquité sociale intolérable et de l'oppression politique dont il souffrait. Après la signature de la paix, il a été enfoncé encore plus dans la pauvreté et la misère par le néolibéralisme et les séquelles du conflit armé. Les accords de paix avaient fourni un espace politique qui, aussi restreint qu’il fût, n'avait jamais existé avant. Le FMLN a accepté le défi et il arrive aujourd'hui à la présidence, comme Funes l’a proclamé, avec au cœur l'option préférentielle pour les pauvres de « notre évêque martyr » Arnulfo Romero (2). Il mérite et il recevra certainement la solidarité des gouvernements progressistes et des peuples d'Amérique latine.

Notes de Tlaxcala

1) Schafik Jorge Handal est né le 14 octobre 1930. Homme politique salvadorien, membre du Frente Farabundo Martí para la Liberacion Nacional (Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale [FMLN]), ancien candidat malheureux à la présidentielle de 2004 face à Elias Antonio Saca.De 1959 à 1994, Handal est le secrétaire général du Parti communiste salvadorien. Ancien membre de la guérilla, Handal participe à l'unification des cinq mouvements d'opposition armée sous le nom de Frente Farabundo Martí para la Liberación Nacional. Après les accords de paix de Chapultepec en 1992, le FMLN se transforme en parti politique et Handal en assume le rôle de coordonnateur général. En 1997, Handal est élu à l'Assemblée nationale et y prend la tête du groupe FMLN. ilse présente à l'élection présidentielle salvadorienne du 21 juin 2004 et perd au second tour face à Elías Antonio ("Tony") Saca de l'Alianza Republicana Nacionalista (ARENA) par 36% contre 58%. Handal est le descendant d'émigrés palestiniens tout comme Saca. Schafik Jorge Handal décèdera le 24 janvier 2006. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Schafik_Handal

2) Oscar Arnulfo Romero Galdámez est né à Ciudad Barrios, dans le Département de San Miguel, au Salvador en août 1917. Romero a été ordonné prêtre le 4 avril 1942, et nommé évêque suppléant de San Salvador en 1970; quatre ans après, il est envoyé comme évêque dans la région cafetière de Santiago de María. En 1977 il est nommé archevêque de San Salvador pour son profil studieux et calme à l’intérieur de l’église. C’est de là que viendra sa conversion vers le peuple, réaffirmant sa condition prophétique. De cette rencontre, disons du choc de cette rencontre, avec la réalité conflictuelle salvadorienne et la proximité avec les fils conducteurs du pouvoir économique et politique, émergera l’homme qui sut interpréter son époque sociale et se mettre du côté des exclus et des oubliés de son pays. Le point crucial de cette conversion fut l’assassinat de son ami le Père Rutilio Grande en mars 1977 par la Garde Nationale, qui l'avait étiqueté "communiste subversif". La conscience de Romero fut ébranlée ainsi que son rôle devant la dure réalité du peuple salvadorien vers la fin des années 70, dont on distinguait les prémisses de la guerre civile qui sévira dans ce pays pendant plus de douze ans avec des centaines de milliers de morts. L’injustice et l’abus des militaires, alliés avec la classe politique et le pouvoir économique national, ainsi que les « sympathies » avec des groupes usaméricains, soulèveront la mobilisation de groupes armés contre l’ordre établi par le mauvais gouvernement. Il résultera des disparitions et des assassinats de paysans, d’étudiants, de dirigeants populaires, d’hommes, de femmes et d’enfants dont le principal délit aura été d’être pauvre. Face à la réalité Monseigneur Romero décide alors d’accompagner son peuple, en répondant par la dénonciation de ce qu’il considère humainement injuste, en réaffirmant son option pour les pauvres et la cohabitation en société. Le peuple trouve là une voix et une main amie, qui va lui donner non pas des dons pour supporter la douleur, mais plutôt l’espoir d'un mieux vivre. C’était Arnulfo Romero qui dénonçait les abus du pouvoir et rien de moins qu’à partir du pupitre de la cathédrale de San Salvador. Cette option le mènera à la mort, le 24 mars 1980, durant l’eucharistie dans la chapelle de l’hôpital de la Divina Providencia. Un tueur à gages lui tire dessus en pleine poitrine. Il meurt sur le coup. Les groupes de pouvoir auront payé pour ce meurtre de peur des dénonciations de l’évêque. Plus tard on saura que le commanditaire était Roberto D'Aubuisson, militaire et leader des escadrons de la mort.

dimanche 5 octobre 2008

Salvador : les élections de 2009 pourraient mettre fin au régime ARENA

Les 4,2 millions d’électeurs salvadoriens iront aux urnes en 2009 : le 18 Janvier, ils voteront pour le renouvellement du parlement et des conseils municipaux et le 15 Mars, ils éliront un nouveau président. Ces élections pourraient voir la fin du pouvoir du parti ARENA (Alliance Républicaine Nationaliste), fondé comme branche politique des milices paramilitaires d’extrême-droite en 1981 par le sinistre Roberto D'Aubuisson Arrieta (enlevé à l’affection siens à l’âge de 47 ans, échappant ainsi à la justice des hommes), alias Blowtorch Bob (à cause de sa prédilection pour la méthode de torture consistant à brûler ses victimes avec une torche), élève-modèle de l’École des Amériques et organisateur présumé de l’assassinat de Mgr Oscar Romero. Les 4 derniers présidents salvadoriens ont tous été des hommes de l’ARENA. L’actuel président risque bien d’être le dernier de cette série. Face à Rodrigo Ávila, le candidat areniste, le FMLN présente le journaliste Mauricio Funes, 49 ans, donné favori dans les sondages. Il a eu un parcours journalistique impeccable, jalonné de licenciements et de censures. Il connaît donc le prix de la liberté d’information et d’expression. Signalons pour les lecteurs français que Mauricio Funes a un lien tragique avec la France : son fils aîné Alejandro a été assassiné par un jeune Marocain le 10 Octobre 2007 devant le Musée du Louvre à Paris, où il étudiait la photographie. – FG, Tlaxcala


FMLN : "L’ESPOIR ET LE CHANGEMENT PRÉVAUDRONT SUR LE CONTINUISME !"




Pour les prochaines élections, le paysage politique est maintenant plus clair puisque les deux principales forces politiques au Salvador ont élu leur candidat respectif pour les présidentielles. Le FMLN [Front Farabundo Marti de Libération Nationale] a choisi le journaliste Mauricio Funes, défenseur reconnu des droits des citoyens, et qui grâce à ses enquêtes et sa longue expérience, ne cesse de dénoncer les abus et la corruption dans le gouvernement.


Depuis plusieurs années, Mauricio Funes a analysé la réalité nationale, en enquêtant sur les principaux problèmes qui frappent les gens et en créant un débat d’idées sur les solutions qui doivent être adoptées pour affronter et dépasser ces problèmes. Son honnêté, son aptitude et sa crédibilité ont convaincu le FMLN, après une large consultation au niveau national et par désir d’ouverture, de lui proposer la candidature à la Présidence de la République, cette décision ayant été avalisée et soutenue par les citoyens, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.


La candidature de Mauricio Funes réveille un énorme espoir chez les citoyens. En tant que candidat à la Présidence, Mauricio Funes, est en train de parcourir le pays avec son partenaire Salvador Sánchez Cerén, afin de s’entretenir avec les gens des villes, des villages, des régions urbaines et rurales ainsi qu’avec les secteurs représentatifs de la vie nationale, dans l’intention de porter son message d’espoir et de changement, et en même temps de rassembler avis et propositions, pour le programme de gouvernement 2009-2014. Le candidat a déjà visité plus de 100 communes, s’enrichissant des rencontres avec des agriculteurs, des patrons du commerce et de l’industrie, des personnels de coopératives, des femmes, des leaders religieux de différentes églises, des jeunes, etc.


Mauricio Funes s’est également rendu dans plusieurs villes des USA pour dialoguer avec nos frères et sœurs migrants, et les aider dans la défense de leurs droits. À cette occasion, il a tenu à discuter avec des représentants du Gouvernement et du Congrès de ce pays, et lancer les bases pour une future relation, fondée sur le respect mutuel, l’amitié et la coopération entre les deux pays.

Tandis que le FMLN et Mauricio Funes travaillent et avancent pour assurer un véritable changement au Salvador, le parti au gouvernement manœuvre désespérément pour se maintenir au pouvoir, malgré l’échec de ses politiques et le refus que le peuple est en train de lui signifier. À cet effet, dans les mass médias, ils ont monté un spectacle pour simuler tout un processus de sélection de leur candidat présidentiel ; spectacle dénoncé par les participants eux-mêmes. La vérité, est que Saca (1) et ses associés les plus proches, avaient déjà décidé que, Rodrigo Ávila, serait le candidat areniste.
La question que le peuple doit se poser est : Qui est Rodrigo Ávila ? Car en plus d’être issu d’une des familles qui ont financé, et qui vénèrent toujours le fondateur des escadrons de la mort, Roberto D’Abuisson, cet Ávila est un personnage qui fait partie des responsables principaux du préjudice porté à la sécurité citoyenne dans le pays.

S’il existe une parole qui résume la trajectoire suivie par Ávila, c’est bien : ÉCHEC ! Depuis plusieurs années, Ávila, a démontré son incapacité à freiner la délinquance. Au poste de la PNC (2) et de Vice-ministre de la Sécurité Publique, il a mis en place des stratégies qui, au lieu de réduire la vague d’assassinats et d’autres délits, ont finalement transformé Le Salvador en un des pays les plus dangereux du monde. Durant l’année 2007, qui fut identique aux précédentes, il y eut dans ce pays, pas moins de 3500 assassinats, nous plaçant à la déshonorante 2ème place des pays du monde par le nombre d’homicides relatif à la densité de la population.

La population elle-même dénonce Ávila comme faisant partie du groupe de dirigeants arenistes qui profitent de l’insécurité de la majorité des citoyens. L’INSÉCURITÉ EST POUR EUX, UN COMMERCE PARALLÈLE. Avec la vente d’armes et les services de sécurité privée, ces politiques se sont enrichis à satiété. Maintenant, avec Ávila à leur tête, ils viennent essayer de tromper à nouveau la population en disant qu’ils vont résoudre le problème de la sécurité. Il est donc possible de leur demander : puisqu’ils ont les solutions, Pourquoi ne les ont-ils pas appliquées ? Puisque cela fait presque 20 ans qu’ils gouvernent, pourquoi viennent-ils nous dire que ce n’est qu’à partir de maintenant qu’ils vont résoudre les problèmes ?




"L'espoir et le changement prévaudront sur le continuisme"


Le candidat areniste représente le CONTINUISME. Les mêmes, toujours plus pour ces mêmes ! Associés aux autres hiérarques de ce parti, Ávila est responsable des gravissimes problèmes qui asphyxient chaque jour la famille salvadorienne : pauvreté, hausse irrépressible du coût de la vie, chômage, délinquance, manque d’eau potable, mauvais services de santé et d’éducation, non-respect de la loi et corruption de la part des gouvernants, plus encore d’autres problèmes.


Venir se présenter aujourd'hui comme quelque chose de nouveau, comme une nouvelle droite, qui a changé, qui maintenant s’intéresse aux pauvres, c’est vouloir escroquer une nouvelle fois les citoyens. L’ARENA et son candidat ne sont qu’un faux billet avec lequel ils essaient de tromper les gens.

L’ARENA a déjà eu l’opportunité de remettre le pays sur le bon cap et elle ne l’a pas fait. Chaque fois, ils ont échoué, et maintenant ils ne veulent pas partir dugGouvernement. Mais l’heure du CHANGEMENT est arrivée ! La candidature de Mauricio Funes reçoit chaque jour, un soutien populaire plus large. Tous les sondages le signalent.



Notes du traducteur:

(1) Elías Antonio Saca González, Président du Salvador depuis juin 2004.
(2) Policia Nacional Civil (Police Nationale Civile).

Source :
FMLN


Le FMLN en-tête dans les intentions de votes


SAN SALVADOR, 23 septembre 2008 -Un sondage réalisé mardi dernier par l’université privée Francisco Gavidia assure que le FMLN, le parti de l’ex-guérilla salvadorienne, est crédité d’un avantage de 23 points sur la droite qui est au gouvernement, dans les intentions de votes, pour les élections présidentielles de mars prochain.


Selon le sondage, le canidat Mauricio Funes pourrait s’imposer avec 47,42% des suffrages.

Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le candidat du Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale (FMLN), le journaliste Mauricio Funes, obtiendrait 47,42% des suffrages, alors que le candidat de la droite (ultra-conservatrice) de l’Alliance Républicaine Nationaliste (ARENA), Rodrigo ávila, aurait 23,77%.

Cependant, le chiffre d’indécis s’élève autour de 24%

Si un deuxième tour devait avoir lieu, Le FMLN gagnerait le suffrage avec 52,33%, alors que l’Arena obtiendrait 26,97%, avec toujours 20,70% d’indécis.

Quant à la bataille des législatives, le FMLN est en tête avec 43,86%, suivi par l’Arena avec 24,39% et un pourcentage d’indécis de 25,49%.

Source :
Granma.co.cu





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