Le dimanche 11 mars 2012, C’est le projet ambitieux et enthousiasmant qu’ont lancé le Réseau "Sortir du nucléaire" et des habitants de la vallée du Rhône, la région la plus nucléarisée d’Europe.réagissons ensemble pour sortir du nucléaire Formons une grande chaîne humaine entre Lyon et Avignon ! Depuis mai 2011, pour préparer cet événement, plus de dix chaînes humaines ont été organisées dans différentes villes de la vallée du Rhône dans la bonne humeur et une ambiance familiale. À chaque fois, nous sommes plus nombreux, pour affirmer que « sortir du nucléaire, c'est possible » ! En Allemagne, c'est en se mobilisant par dizaines de milliers que les citoyens ont pu imposer une décision de sortie du nucléaire à leurs dirigeants. Le dimanche 11 mars, nous aussi nous devons être des dizaines de milliers, à l’approche des élections présidentielles, pour faire entendre notre volonté de sortir du nucléaire. AIDEZ-NOUS À FAIRE DE CET ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL UNE RÉUSSITE
Vous aussi, rejoignez la grande chaîne humaine entre Avignon et Lyon Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement à nos côtés.le dimanche 11 mars 2012 à partir de 13h30 Chaque personne compte et nous comptons sur vous ! Jocelyn Peyret Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif "Réaction en chaîne humaine" contact@chainehumaine.org 07 77 20 27 71 |
Alliance zapatiste de libération sociale, fondée à Paris le 12 mars 1995 Liberté, justice, démocratie, partout et pour tous! التحالف الزباتي من أجل التحرر الاجتماعي تأسس بباريس في 12 مـــارس 1995. حرية، عدالة، ديمقراطية في كل مكان وللجميــــــع yekfibasta[at]gmail.com :للاتصال
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lundi 30 janvier 2012
Et vous, vous serez où le dimanche 11 mars ?
jeudi 17 mars 2011
Japon: Position de la Fédération pour une alternative sociale et écologique
Faudrait-il d’autres catastrophes ?
Tremblements de terre et tsunami… Quelles souffrances pour les Japonais ! Quel peuple ne serait pas abattu, envahi de tristesse dans cette situation ?
Et s’y ajoute une catastrophe nucléaire ! Pourtant, dans les années soixante-dix du siècle dernier, des ingénieurs et des groupes d’intérêt ont tenté d'imposer cette idée fausse : « Le nucléaire est sans danger »
Faudra-t-il d’autres catastrophes pour en tirer des conclusions immédiates ?
Deux mesures d'urgence devraient s’imposer.
La première : cesser tous les investissements dans le nucléaire et les employer à autre chose. Celles et ceux qui demandaient un moratoire et une vérification des risques, il y a plus de quarante ans, avaient raison. Bien sûr, les pressions ont amené les « dirigeants du nucléaire » à prendre plus de précautions. Mais, désormais, il faut changer, au plus vite, au mieux. Toutes les autres solutions (énergies renouvelables, maîtrise de l’énergie, etc.) doivent être connues, discutées, traitées en priorité.
Parallèlement, il faut stopper les programmes et les contrats d'exportation du nucléaire en cours en ce moment !
La seconde : ce débat met à l’ordre du jour une révolution démocratique. De quel « droit » les gestionnaires continueraient-ils à exercer leurs responsabilités ? Changeons les règles : information et éducation du public, contrôle, débats sur les autres possibilités et priorités techniques, économiques, sociales.
Nous n'acceptons plus que Mme Lauvergeon – patronne d'AREVA – nous raconte des mensonges pour protéger les profits de ses actionnaires. Nous n'acceptons plus que ces pitoyables ministres et agents gouvernementaux, ânonnent : « En France, il n’y a pas autant de risques ». Ce que le savoir-faire japonais, supposé très performant, n’a pu éviter ne peut pas l’être mieux ailleurs.
Des mesures d’urgence s’imposent : arrêt de toute centrale qui a dépassé sa fin de vie prévue, avec maîtrise publique des risques et des conditions de leur démantèlement ; arrêt de toute centrale dans une zone à risque ; arrêt de la construction de l'EPR. De même, il faut vérifier et rectifier toutes les normes de sécurité pour les cas de sécheresse ou de risques d’inondation. Des mises à l’arrêt doivent être prévues avec des normes renforcées.
Quant au contrôle de tout cela, il doit être effectué avec des méthodes démocratiques nouvelles : des conseils locaux et régionaux avec une participation pluraliste et des moyens d’expertise contradictoires.
Cette forme de production d’énergie ne peut avoir de sursis qu’au prix d’une mise sous surveillance stricte.
En même temps, une véritable priorité doit être donnée aux énergies de remplacement.
Les recherches sur le retraitement des déchets nucléaires doivent être accélérées. De nouvelles sources d'énergie doivent être recherchées. De nouvelles techniques d'économie d'énergie doivent être étudiées. Toutes les techniques sous-utilisées depuis des dizaines d’années, doivent être remises à l’ordre du jour. Non, Madame la ministre, il n’y a pas « comme seule alternative le charbon qui est polluant ».
En socialisant les bénéfices des actionnaires des filières nucléaires et des compagnies pétrolières, il y a de quoi réorienter les investissements industriels vers des objectifs sociaux et écologiques.
Nous tenons à souligner l’actualité de cette discussion pour toutes les forces sociales, politiques, citoyennes qui ne veulent pas subir plus longtemps les décisions prises par la droite et poursuivies par les gestionnaires sociaux-libéraux.
Allons ! Il est temps d’en sortir, de construire sur d’autres bases. Et cela souligne encore, si besoin, l’urgence d’un Front large pour une alternative sociale et écologique.
Libellés :
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lundi 5 octobre 2009
Colmar en état de siège
Il m'a semblé revenir au moment où les forces de l'ordre nous bloquaient les frontières et nous empêchaient de manifester dans les annéees 7O-80. Rien n'a changé...le nucléaire est toujours un sujet sensible en Alsace, 30 ans plus tard.
Nous sommes arrivés à 14 heures à la gare de Colmar et avons été bloqués lors de la sortie. Nous avons vu près de 5000 personnes confinées autour de la gare, tous les magasins et bistrots fermés, toutes les rues fermées, des hélicoptères survolant la place avec un bruit assourdissant. Colmar était en état de siège. Cela devait rappeler de bien mauvais souvenirs aux vieux Colmariens qui avaient connu l'occupation nazie
Nous devons quand même remercier ces 5000 militant/es qui n'ont pas hésité à braver l'état de siège, afin de demander la fermeture de la plus vieille et la plus usée centrale nucléaire de France. Nombreux d'Allemands et de Suisses ont été bloqués à la frontière, sinon nos effectifs auraient été largement doublés.
La démocratie en a pris un sacré coup, la liberté d'expression également. Les policiers alsaciens et allemands rassemblés pour empêcher les gens de s'exprimer nous faisaient penser aux occypants d'il y a 69 ans...
Ginette Hess Skandrani
redevenue Colmarienne pour quelques jours
et toujours antinucléaire
Colmar, 4 octobre 2009,
Communiqué - Blocage des manifestants - Colmar en état de siège.
"Sortir du nucléaire" dénonce le blocage des manifestants allemands et suisses aux frontières et le placement de Colmar en état de siège par les forces de police.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce fermement les blocages dont sont victimes, aux frontières de la France, les manifestants allemands et suisses qui souhaitent se rendre à Colmar pour participer au grand rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.
Après différentes manoeuvres ces derniers jours pour tenter de perturber la préparation de la manifestation et de dissuader les citoyens de venir à Colmar, les autorités françaises se permettent carrément d'empêcher les gens de venir manifester. C'est intolérable.
De même, le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce les mesures policières insensées mise en place à Colmar qui ressemble à cette heure à une ville assiégée. Tous les piétons sont immédiatement contrôlés, intimidés et dissuadés de se rendre au rassemblement (place de la Gare). Des hélicoptères survolent continuellement la ville. La police continue à appliquer le premier arrêté du maire (pourtant abrogé) qui interdit au piétons et vélos de circuler au centre ville !
Il faut être clair : ce sont les forces de polices qui créent l'insécurité et le danger, alors que les manifestants sont pacifiques et font preuve, eux, de responsabilité. Une fois de plus, il est démontré que le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement et aux êtres vivants mais aussi à la Démocratie.
Contact presse : 06 64 100 333
Photos en bonne résolution à télécharger ici : http://www.flickr.com/photos/43160621@N08/
A la UNE du site http://www.dna.fr/
11h30 : Des entrées de Colmar fermées à la circulation
Le service des routes du conseil Général du Haut-Rhin confirme dans un communiqué à 11h30 les fermetures suivantes en vue de la manifestation de Colmar qui doit se tenir à 14h, place de la Gare.
Entrée Est de Colmar via LA SEMM RD 415 fermée et déviée par la RD 418 Horbourg.
Sortie Sainte Croix En Plaine en direction de Colmar fermée sauf accès secours pour Hopital Schweitzer et déviée par A35
Entrée Sud de Colmar via RICO fermée et déviée par la RD 83, contournement Ouest de Colmar.
10h30 : centre ville bouclé et sous haute surveillance
A quelques heures du grand rassemblement anti-nucléaire qui doit se tenir en début d'après-midi place de la Gare, Colmar est plongée dans un grand silence et le centre ville est sous haute surveillance.
L'avenue de la République et les rues voisines sont bouclées et interdites à la circulation des voitures ; pour franchir le dispositif policier, assuré par les gendarmes et les CRS, il faut montrer patte blanche.
Seuls les piétons et les cyclistes accèdent dans le secteur de la place Rapp où l'on voit passer quelques joggeurs.
C'est le calme plat, les commerces du secteur sont fermés à part une pâtisserie de l'avenue de la République.
Nous sommes arrivés à 14 heures à la gare de Colmar et avons été bloqués lors de la sortie. Nous avons vu près de 5000 personnes confinées autour de la gare, tous les magasins et bistrots fermés, toutes les rues fermées, des hélicoptères survolant la place avec un bruit assourdissant. Colmar était en état de siège. Cela devait rappeler de bien mauvais souvenirs aux vieux Colmariens qui avaient connu l'occupation nazie
Nous devons quand même remercier ces 5000 militant/es qui n'ont pas hésité à braver l'état de siège, afin de demander la fermeture de la plus vieille et la plus usée centrale nucléaire de France. Nombreux d'Allemands et de Suisses ont été bloqués à la frontière, sinon nos effectifs auraient été largement doublés.
La démocratie en a pris un sacré coup, la liberté d'expression également. Les policiers alsaciens et allemands rassemblés pour empêcher les gens de s'exprimer nous faisaient penser aux occypants d'il y a 69 ans...
Ginette Hess Skandrani
redevenue Colmarienne pour quelques jours
et toujours antinucléaire
Colmar, 4 octobre 2009,
Communiqué - Blocage des manifestants - Colmar en état de siège.
"Sortir du nucléaire" dénonce le blocage des manifestants allemands et suisses aux frontières et le placement de Colmar en état de siège par les forces de police.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce fermement les blocages dont sont victimes, aux frontières de la France, les manifestants allemands et suisses qui souhaitent se rendre à Colmar pour participer au grand rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.
Après différentes manoeuvres ces derniers jours pour tenter de perturber la préparation de la manifestation et de dissuader les citoyens de venir à Colmar, les autorités françaises se permettent carrément d'empêcher les gens de venir manifester. C'est intolérable.
De même, le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce les mesures policières insensées mise en place à Colmar qui ressemble à cette heure à une ville assiégée. Tous les piétons sont immédiatement contrôlés, intimidés et dissuadés de se rendre au rassemblement (place de la Gare). Des hélicoptères survolent continuellement la ville. La police continue à appliquer le premier arrêté du maire (pourtant abrogé) qui interdit au piétons et vélos de circuler au centre ville !
Il faut être clair : ce sont les forces de polices qui créent l'insécurité et le danger, alors que les manifestants sont pacifiques et font preuve, eux, de responsabilité. Une fois de plus, il est démontré que le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement et aux êtres vivants mais aussi à la Démocratie.
Contact presse : 06 64 100 333
Photos en bonne résolution à télécharger ici : http://www.flickr.com/photos/43160621@N08/
A la UNE du site http://www.dna.fr/
11h30 : Des entrées de Colmar fermées à la circulation
Le service des routes du conseil Général du Haut-Rhin confirme dans un communiqué à 11h30 les fermetures suivantes en vue de la manifestation de Colmar qui doit se tenir à 14h, place de la Gare.
Entrée Est de Colmar via LA SEMM RD 415 fermée et déviée par la RD 418 Horbourg.
Sortie Sainte Croix En Plaine en direction de Colmar fermée sauf accès secours pour Hopital Schweitzer et déviée par A35
Entrée Sud de Colmar via RICO fermée et déviée par la RD 83, contournement Ouest de Colmar.
10h30 : centre ville bouclé et sous haute surveillance
A quelques heures du grand rassemblement anti-nucléaire qui doit se tenir en début d'après-midi place de la Gare, Colmar est plongée dans un grand silence et le centre ville est sous haute surveillance.
L'avenue de la République et les rues voisines sont bouclées et interdites à la circulation des voitures ; pour franchir le dispositif policier, assuré par les gendarmes et les CRS, il faut montrer patte blanche.
Seuls les piétons et les cyclistes accèdent dans le secteur de la place Rapp où l'on voit passer quelques joggeurs.
C'est le calme plat, les commerces du secteur sont fermés à part une pâtisserie de l'avenue de la République.
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